Comme nous l’avions annoncé précédemment dans ces mêmes colonnes, Romain GRAU, élu député dimanche dernier sur la 1ère circonscription des P-O avec l’étiquette La République En Marche (Majorité présidentielle), a remis au maire LR de Perpignan sa démission du poste de 1er adjoint, comme la loi limitant le cumul des mandats en politique l’y oblige.
Il vient d’annoncer également qu’il quitte la direction de l’entreprise de maintenance aérienne implantée sur l’aéroport de Perpignan Rivesaltes Méditerranée , EAS.
– « Dès le début de la campagne électorale j’ai dit que, une fois élu, je serai un député à temps plein. J’applique ce que j’ai dit, tout simplement. Pour autant, s’agissant de mes fonctions au sein du conseil municipal de la Ville de Perpignan, ce n’est pas un abandon de la ville de Perpignan. Loin s’en faut ! Ce sera au contraire une meilleure façon de servir Perpignan dont chacun sait qu’elle est au cœur de mes préoccupations. Je serai en lien direct avec le maire Jean-Marc PUJOL, ensemble nous ferons avancer les dossiers, les projets. Pour ce qui est de l’entreprise EAS, je me situe dans le même axe. Après trois ans de travail, grâce aux équipes, très professionnelles, grâce à leur dévouement, à leurs compétences, nous avons commencé à redresser EAS. Personne ne peut le nier. L’entreprise que nous avons repris était au bord du gouffre, dans le rouge, nous pouvons être tous fiers d’avoir sauvé ce qui pouvait encore l’être. Je remercie mes associés dans la gestion et le fonctionnement, ainsi que toutes les équipes qui m’ont fait confiance. Mon mandat de parlementaire m’oblige à me retirer de la direction d’EAS afin d’éviter toute éventualité de conflit d’intérêt, car désormais je dois accompagner, aider, encourager toutes les entreprises, toutes les initiatives qui sont sur le territoire ».

Dana la foulée, Romain GRAU confirme qu’il a choisi de conserver son autre mandat de Conseiller départemental et de rendre son tablier municipal : interpréter qu’il ne siègera plus au sein du conseil municipal, même en qualité de simple conseiller municipal. De fait, il ne siègera plus non plus à la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM).