Le verdict est tombé en début d’après-midi : dans  »  l’affaire Rallo » – du nom de François Rallo, UMP, maire de Saleilles – le site Ouillade.eu, représenté par son responsable éditorial, Luc Malepeyre, et l’ancien 1er magistrat, Jean-Michel Erre, ont été relaxés.

On se souvient que sur les excellents conseils de Me Jean Codognès (par ailleurs responsable départemental de la formation politique Europe Ecologie-Les Verts/ EELV), François Rallo avait intenté une action en justice contre Jean-Michel Erre, son prédécesseur dans le fauteuil de maire de Saleilles, pour des propos qualifiés selon lui de « diffamatoires » et diffusés sur le site Ouillade.eu (le 1er site d’information départemental indépendant des Pyrénées-Orientales avec plus de 3 000 visiteurs uniques par jour).

Le tribunal correctionnel de Perpignan vient de rendre son verdict en 1ère instance : Luc Malepeyre et Jean-Michel Erre ont été relaxés.

Luc Malepeyre était défendu par Me Bruno Fita, précis, clair, jamais un mot de trop, excellent expert en droit du travail (le plus complexe de la législation française).

Jean-Michel Erre était défendu par l’avocat montpelliérain Me Favre, grandiloquent, une défense à l’ancienne, celle des vieux films en noir et blanc avec des revers de manche, des trémolos dans la voix, citant magistralement Voltaire, de la tradition pure au service des prétoires, mais d’une efficacité redoutable… La preuve !

François Rallo était défendu par Me Jean Codognès, comédien, caricatural, suffisant, donneur de leçon de morale et de pseudo-sociologie (…), bailleur de coquilles, joueur de gobelets,  auteur de tartarinades et de discours peu réalistes qui ne nous font pas rire.

Dès lors, on peut s’interroger légitimement sur le fait que ce Codognès-là continue de faire écho dans les colonnes du journal local et sous la plume de plumitifs de nougatine, tel un certain Joan-Miquel Touron (retenez-bien ce nom, ce n’est pas un gag !) ancien libraire à Perpignan reconverti ès-barbouilleur, mangeur de galette et accumulateur de mensonges dans une presse inutile ainsi que sur un site toxique. Oups !