Hermeline Malherbe.

Hermeline Malherbe (PS), présidente du Conseil général des Pyrénées-Orientales, communique à propos de la Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP) de Perpignan :

« La dernière réunion organisée sur la mise en œuvre des ZSP par M. le préfet, garant de la sécurité sur le territoire, a réuni l’ensemble des élus et acteurs institutionnels de l’Etat et des collectivités territoriales. Les députés de Perpignan, la présidente du Conseil général, les conseiller(e)s généraux(ales) des quartiers concernés, les élus municipaux étaient présents. A noter l’absence de M. le maire de Perpignan représenté par un adjoint, sans doute y avait il d’autres sujets plus importants à ses yeux.

Cette réunion de travail a permis, avec l’implication de tous les présents, de mettre en place la nécessaire coopération de tous à tous les niveaux, autant la prévention que la répression, sans ni idéaliser ni stigmatiser la situation.

– Ainsi, le Conseil général des Pyrénées Orientales signataire d’un CUCS (Contrat Urbain de Cohésion Sociale) sur Perpignan, a contribué à hauteur de 437 300 euros en 2012 et poursuit son engagement auprès des populations jeunes ou âgées, handicapées ou en difficulté.

– Notre action en matière de soutien à la parentalité avec le Réseau d’Écoute, d’Appui et d’Accompagnement des Parents (REAAP), rappelons que seuls 3 départements en France copilotent cette action ô combien importante pour impliquer les parents au quotidien.

Les services publics de proximité avec la PMI (Protection Maternelle et Infantile), avec l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance, les services éducatifs…

Enfin, il s’agit bien de coordonner l’ensemble des interventions, loin de l’assistanat, que ce soit avec  les services de l’État, les services du Conseil général, l’Éducation nationale, la CAF, la justice, la police, le CCAS, les associations…

Alors, quand une certaine conseillère générale UMP du centre ville, ne connaît toujours pas les missions du Département au bout de 5 ans de mandat (Ndlr. D’après nos informations, l’élue visée ici serait Véronique Vial-Auriol…), en évoquant l’inaction du Conseil général en matière de sécurité publique. Ici comme partout en France, ce n’est pas le Conseil général qui s’occupe des commissariats, des rondes de police, des incivilités

Je suis consternée par un tel aveu d’ignorance qui montre, une fois de plus, le décalage flagrant de la droite locale avec les réalités que vivent les habitants de notre ville, de notre département.

Il y a 2 manières de faire de la politique :

– raconter des inepties pour essayer d’exister

et

– agir concrètement pour la qualité de vie de toutes et tous.

Élus de la majorité départementale des Pyrénées Orientales, nous préférons la 2ème solution, donc l’action ».