Fabrice Rallo (UDI) souhaite répondre à Mme Clotilde Font-Gavalda :

– « Quand le maître n’est pas là, on fait aboyer le roquet de service : Mme Clotilde Font-Gavalda.

Le moins que l’on puisse dire c’est que la mesure n’est pas votre qualité première tant vous êtes outrancière dans vos propos comme dans vos postures.

Je n’avais pas le plaisir de vous connaître Madame, toute drapée dans votre nouvelle étiquette du Front National. Une nouvelle encore une fois ! Et oui un coup dans le camp de l’UMP pour soutenir Jean Rigual, conseiller général UMP du canton du Moulin-à-Vent, dont votre fille est la suppléante au Conseil général, un coup dans le camp du PS au mois de juin 2012 svous affichant ostensiblement avec l’entourage proche du député Jacques Cresta et comme un relais de celui-ci dans le quartier…

Et où vous trouvez vous désormais ? Au Front National car la girouette Clotilde Font-Gavalda est désormais à l’extrême droite. Oui Mme Font-Gavalda, le Front National est classé à l’extrême droite sur l’échiquIer politique. Etiquette qui vous collera désormais à la peau. Au moins vous êtes prévoyante : une carte politique toujours en fonction de l’air du temps. Cela s’appelle de l’opportunisme électoral. Mais bon, comme on dit : traître un jour, traître toujours.

Vous irez expliquer lors du porte à porte que votre dernier soutien du mois de juin 2012 est à l’originie du plus grand matraquage fiscal de ces 30 dernières années, des 1 000 000 personnes nouvelles assujetties à l’impôt, à la hausse de la TVA, à la révolte des bonnets rouges de la Bretagne, du coût exorbitant de la réforme des rythmes scolaires pour les collectivités locales.

Vous m’accusez d’avoir tuer le tuer centre-ville. Diante à moi tout seul ! Je vous invite à m’accompagner un samedi matin faire le tour des commerçants du centre-ville. A votre différence, j’y vis, j’y travaille et je règle mes achats auprès d’un grand nombre d’entre eux. Je n’attends pas les élections pour me montrer comme vous le faites actuellement.

Quant à mes fonctions à PMCA (NDLR, Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération), je suis en effet chargé de mission au sein de l’Economie, et croyez moi mes journées sont bien remplies. Pour ce qui est d’être colistier de Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan, vous êtes mieux renseigné que moi car pour l’instant je n’en ai pas été informé. 

Quant à la campagne, nous aurons le plaisir de nous croiser mais je vous rassure hors heures service et s’il le faut durant mes congés. le travail ne m’a jamais fait peur.  Enfin, vous ne me ferez pas taire car dans mon travail, comme dans ma vie, je ne me suis jamais arrogé les idées des autres. Comme vous êtes incapables de réfléchir par vous-même, je comprend que vous n’ayez trouvé que ce moyen là. Allez bon vent chère girouette ! ».