Vendredi soir, entre 1 500 et 2 000 personnes, selon les sources, ont participé à la cérémonie de voeux du maire UMP de Perpignan, Jean-Marc Pujol.
La cérémonie s’est déroulée à la chapelle Saint-Dominique, devant un parterre de personnalités et d’élus, dont : Jean-Paul Alduy, sénateur UMP et président de l’Agglo PMCA (Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération), les députés UMP François Calvet et Daniel Mach (respectivement maires de Le Soler et de Pollestres), la députée européenne PPE Marie-Thérèse Sanchez-Schmid (adjointe au maire de Perpignan), Bernard Dupont, maire UMP de Canet-en-Roussillon, Thierry Del Poso, maire étiqueté Nouveau-Centre de Saint-Cyprien, Bernard Fourcade, président de la CCI (Chambre de commerce et d’industrie des P-O), Jean Rigual, conseiller général UMP (canton Perpignan IV), Robert Folcher, conseiller municipal d’opposition (MRC/ Mouvement républicain et citoyen de Jean-Pierre Chevènement), Marc Espi, président de l’UP (Union patronale), l’industriel Raymond Mitjavila, André Bonet, président du CML (Centre méditerranéen de littérature), Thierry Méier, directeur de Boîtaclous…
Selon les chroniqueurs politiques présents, « Jean-Marc Pujol a fait un excellent discours de politique générale, notamment sur la mondialisation… L’ambiance était excellente… ».
Cependant, deux couacs ont été relevés parmi d’autres : le fait que le maire de Perpignan n’associe pas son opposition municipale à ses voeux, puisqu’il ne l’a pas invitée à monter à la tribune à ses côtés comme il l’a pourtant fait avec son équipe municipale ; l’hommage appuyé rendu à Me Pierre Parrat pour son labeur en qualité d’adjoint chargé de la Sécurité de la ville (curieusement, volontairement ou involontairement, Jean-Marc Pujol a « oublié » de citer le boulot remarquable entrepris par l’adjoint à la Propreté de la ville…).
Ce dernier point n’est pas passé inaperçu. Loin s’en faut ! Il a même fait polémique dans les rangs du conseil municipal dès la cérémonie des voeux à la population refermée.