Dominique Bona et André Bonet, président du CML, à la Brasserie Le Vauban (photo d’Archives)

Née en 1953 à Perpignan, dans une  famille catalane (elle est la fille d’Arthur Conte), agrégée de lettres  modernes, Dominique Bona fut d’abord critique littéraire. En 1992, elle obtient le prix  Interallié (qui récompense des romans écrits par des journalistes) pour  Malika, puis le prix Renaudot en 1998 pour Le Manuscrit de  Port-Ebène. Auteure de plusieurs romans (Argentina, La  Ville d’hiver), elle a également écrit des biographies, notamment  de Romain Gary, Stefan Zweig et Clara  Malraux. Une catalane lauréate du Prix Méditerranée des  lycéens en 1994 pour son livre « Gala ». Quel chemin parcouru depuis la  publication en 1982 (année de la création du CML) des « Heures volées » (Ed.  Mercure de France)

Dominique Bona a obtenu 15 voix au premier tour de  scrutin, contre 8 à Philippe Meyer (29  votants), a précisé dans un communiqué l’Académie, fondée en 1635 par Richelieu,  chargée de veiller au respect de la  langue française et d’en élaborer le dictionnaire. Dix candidats briguaient le  fauteuil de l’historien et romancier, décédé le 17 août 2011 à l’âge de 97 ans,  et qui avait été élu au fauteuil 33 le 18 avril 1985.