La Cour de cassation a rejeté, hier mardi 12 janvier 2021, les trois pourvois déposés par l’ancienne présidente du Syndicat de la magistrature (SM), Françoise Martres, dans l’affaire du « mur des cons ». Un affichage, dans les locaux du syndicat, avait épinglé en 2013 des dizaines de personnalités, essentiellement de droite ou d’extrême droite, mais pas que ! Désormais, sa condamnation pour « injure publique » ne peut plus faire l’objet de recours en France.
On se souvient que ce mur scandaleux avait été mis à jour par des journalistes, pendant la période où Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur puis président de la République ; un contexte tendu entre les magistrats et le corps politique.

Toutefois, la révélation de ce que certains ont à l’époque rebaptisé de « mur de la honte » avait ému une grande partie de l’opinion publique française. De nombreux justiciables qui n’avaient rien à voir avec les milieux politiques, ni de près ni de loin, avaient trouvé insupportable d’être sur ce mur. Ils se disent aujourd’hui « soulagés » par cette décision de justice.