Les jeunes d’UC (Unitat Catalana), par la voix de sa présidente Valérie Ripoll, par ailleurs conseillère municipale de Saint-Estève et conseillère communautaire PMCA, communiquent :

Valérie Ripoll (Unitat Catalana).

« On dit d’Unitat Catalana que nous sommes un petit parti, régionaliste, catalaniste. Seulement les décisions qui y sont prises, notamment lorsqu’il s’agit d’élire un représentant, sont l’affaire de tous. Ce qui n’est apparemment pas le cas au parti socialiste, parti national français.

 

En effet, Jacques Cresta membre du parti Socialite depuis 1980, élu au conseil Régional depuis 2004, élu à l’Assemblée nationale depuis 2012, n’obtient seulement que 100 voix pour lui permettre de remporter les primaires locales afin prétendre à la mairie de Perpignan. Ce suffrage est bien maigre en comparaison du nombre important d’adhérent à ce grand parti.

Peut-être cette primaire n’est-elle pas considérée comme importante aux yeux des partisans ?

Monsieur Cresta, qui vient d’être désigné pour représenter son parti aux prochaines élections municipales de Perpignan, qui est conseiller régional et député, défend-il comme ses collègues socialistes le non-cumul des mandats ? Nous sommes en droit de nous interroger sur ce sujet.

Si on s’intéresse à son mandat de député qu’il exerce depuis un an maintenant, nous pouvons voir qu’il ne s’investit pas totalement dans sa tâche, notamment de par son absence très remarquée lors de l’audition de Jérome Cahuzac. Alors membre de la commission d’enquête, son devoir d’élu était d’être présent et d’assumer ses responsabilités. Or, ce dernier était en campagne pour ses primaires, en vue des prochaines élections municipales. Être élu à ces primaires était-ce donc plus important que d’exercer ses fonctions de députés pour lesquelles il a été élu l’année dernière ?

Comme il l’a déjà été constaté par de nombreux médias, Monsieur Cresta prend son rôle de député à la légère depuis son élection en juin 2012. En effet, revenons sur son classement, 536ème député sur 577. Les causes de ce classement se caractérisent par l’absence d’interventions lors de commissions, seulement 5 dans l’hémicycle, 6 amendements signés et 3 adoptés. Tout ceci au bout d’un an de mandat. Si ce faible travail représente son l’engagement à l’Assemblée Nationale, qu’en sera-t-il concernant la Mairie de Perpignan ? ».