Communiqué
« Fort d’une implantation territoriale croissante, d’acteurs expérimentés et de jeunes élus, notre mouvement «Territoires de Progrès» incarne la social-démocratie républicaine, européenne et anti-populiste.

Lancé le 1er février 2020, en présence des ministres Jean-Yves Le Drian et Olivier Dussopt, «Territoires de Progrès» s’inscrit dans la filiation de la gauche social-démocrate, républicaine, européenne et porteuse des valeurs de l’écologie d’innovation.

Depuis six mois, le mouvement se structure autour d’acteurs expérimentés, d’une nouvelle génération d’élus et de la société civile locale, enrichit sa plate-forme programmatique #RéinventonslaFrance en concertation avec ses membres les plus actifs et multiplie les prises de position, en toute indépendance, au sein de la majorité présidentielle.

-« Nous sommes aussi un pôle de résistance à l’alliance inavouable des extrêmes de droite et de gauche. Face à la montée des intolérances et des pressions physiques contre la liberté de réunion et d’opinion, émanant de droite comme de gauche, nous devons incarner une nouvelle dynamique contre les alliances populistes qui menacent notre modèle républicain », explique Gilles Savary, délégué général de Territoires de Progrès.

Avec la désignation d’une soixantaine de délégués régionaux et départementaux, le soutien de ses 500 premiers membres, «Territoires de Progrès» continue de tisser sa présence en région et lancera, cet été, sa première campagne nationale d’adhésion. Le 19 septembre 2020, le mouvement organisera un premier colloque sur le thème «Fractures». Début décembre 2020, un Congrès fondateur permettra aux adhérents de voter pour les instances nationales dont les délégations et de préciser nos propositions et solutions pragmatiques et réalistes. Enfin, «Territoires de Progrès» présentera des candidats sous son étiquette lors des élections régionales et départementales 2021.

Qui sommes-nous ? Nous sommes issus de diverses familles de la gauche républicaine, démocrate, sociale et écologiste. Elus en fonction, anciens ministres, parlementaires ou élus locaux, responsables associatifs ou issus de la société civile, nous nous sentons dépositaires de la culture de gouvernement et de l’engagement européen dont nous avons hérité de nos grands anciens, et nous sommes animés d’un esprit constructif au service du pays et de l’intérêt national.

Nous avons appelé à voter Emmanuel Macron en 2017 pour faire échec aux populismes de tous ordres et de toutes origines qui déstabilisent nos vieilles démocraties, véhiculent des discours démagogiques et menacent les fondements pacifiques de l’ordre international d’après-guerre. Dans les circonstances présentes, nous ne regrettons pas ce vote républicain qui a déjà manifesté des résultats positifs pour le pays et pour l’Europe, avant que la crise du COVID-19 n’en contrarie la dynamique. Nous aspirons à incarner et défendre les valeurs d’une social-démocratie moderne, libre, indépendante, et ouverte au progrès humain.

Nous sommes résolument républicains et attachés aux biens communs de notre République, mais nous sommes aussi attachés à la modernisation de la vie politique et syndicale, sur la base d’un renouvellement des élites, d’une culture de compromis, et d’une plus grande ouverture à la participation des classes populaires et de la société civile à la vie de la Nation.

Nous estimons qu’une plus grande décentralisation, clarifiée dans ses compétences et ses moyens, assumée dans ses responsabilités, plus proche des citoyens et plus étroitement associée à la définition et à la conduite des politiques publiques doit en constituer la voie d’accès privilégiée, dans l’unité imprescriptible de la République.

Indépendants du mouvement La République en Marche, nous en appelons à un virage social, écologique et industriel de notre modèle de développement, sur la base des enseignements majeurs de la crise sanitaire du printemps 2020, en formulant le souhait d’y entrainer l’Europe ».

 

 

Vincent Malherbe
Délégué départemental Territoires de Progrès