« L’Etat prévoit de faire des économies. Si l’intention est louable, il n’en demeure pas moins que cela va se faire au détriment des Français et des collectivités territoriales et locales.

Au détriment des Français car pour conserver son train de vie, le plein pouvoir socialiste a choisi d’augmenter les impôts depuis 22 mois. Des hausses successives qui ont considérablement réduit le pouvoir d’achat des Français (hausses d’impôts, suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires…).


Au détriment des collectivités territoriales et locales, car le gouvernement va une nouvelle fois baisser les dotations que l’Etat verse à chaque collectivité locale. Pour compenser, les collectivités territoriales (Région et Conseil général) ne manqueront pas d’augmenter les impôts. La Région l’a fait massivement en 2004, le Conseil Général n’a pas dérogé à la règle et une nouvelle fois tout récemment. Les candidats socialistes aux élections municipales ne manqueront pas d’appliquer la politique menée par Solférino.
Avant 2012, avant le 6 mai pour être plus précis, le Conseil général des Pyrénées-Orientales ne manquait pas de pointer l’Etat du doigt en exposant un gros chèque de ce que devait l’Etat au Conseil général. Le jour de l’accession au pouvoir de François Hollande ce chèque a mystérieusement disparu, pourtant pas un centime n’a été versé ! D’où vient ce silence du Conseil Général, aurait on installé une muselière de couleur rose sur l’exécutif départemental?
Réduire la dépense publique est une bonne chose, si l’argent du contribuable est bien utilisé. L’Etat aurait pu poursuivre la réforme des collectivités territoriales (réduction du nombre d’élus par 2), réduire son train de vie, revoir le dispositif de distribution de certaines aides sociales, inciter à la création d’emplois par la réduction de charges… Au lieu de cela, le plein pouvoir socialiste a encore choisi un mauvais cap ».