Communiqué de presse

 

Du nom de la région à la ligne à grande vitesse, c’est une journée noire pour notre territoire.

– « ernand Siré a pris connaissance des conclusions d’un rapport rédigé par le Sénat appelant à reporter les projets de la ligne à grande vitesse d’au moins 15 ans.  La ligne Perpignan-Montpellier est clairement ciblée comme « un investissement excessif ».


« Abandonner la LGV Perpignan-Montpellier qui est un tronçon manquant sur le plan européen des déplacements c’est condamner une nouvelle fois notre département » estime le Député des Pyrénées-Orientales. 

Ce projet a été reporté, abandonné, repris, puis à nouveau abandonné. « Entre l’Occitanie et la LGV c’est une journée noire pour les catalans » précise Fernand Siré.
Fernand Siré estime que ce projet de ligne à grande vitesse est indispensable et que les concertations menées depuis plus de 20 ans démontrent l’importance de ce projet.
 « Si tout n’est pas encore complètement fixé sur le tracé retenu, je suis persuadé que la LGV sera un vecteur de développement économique de notre territoire et qu’il doit être réalisé » conclut-il.
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NDLR (Note De La Rédaction) : réponse à l’amnésique docteur-député Fernand Siré (et, à la décharge de celui-ci, à tous les élus aux commandes sur le territoire des Pyrénées-Orientales depuis 10, 20, voire 30 ans et + comme c’est une tradition localement)…
1/ A notre humble connaissance : Fernand Siré, ancien maire de Saint-Laurent-de-la-Salanque, a beau jeu aujourd’hui de pousser des cris d’orfraie concernant le nom de la nouvelle Grande Région, désormais dénommée « Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée » (et c’est définitif tous les experts vous le confirmeront : aucun recours n’a de chance d’aboutir !), il ne s’est jamais réveillé dans le passé contre « Languedoc-Roussillon » ou, pour ce qui est du département, contre « Pyrénées-Orientales » (Fernand Siré a pourtant siégé au Département !)… Cette entrée subite dans le cercle des souteneurs de « Pays Catalan » serait-elle à visée électoraliste ? On peut aisément le penser. Comme d’ailleurs bon nombre d’autres élus locaux qui prennent le train en marche après avoir avancé sous un autre masque, en 2014, pour se faire (ré)élire… Seul, à ce jour, Jordi VERA, du CDC (Convergence Démocratique de Catalogne), est l’unique responsable politique dans les P-O a avoir toujours eu et défendu les mêmes convictions s’agissant de la Catalogne du Nord. Il a refusé tout un tas de compromissions avec les partis traditionnels locaux, il a su faire entendre une voix différente, il a avancé à visage découvert, il s’est mouillé quand d’autres refusaient de prendre le taureau par les cornes s’agissant de ce sujet territorial et identitaire… Après, on peut lui reprocher la manière dont il en use et abuse, mais là débute une autre histoire.
2/ Au sujet de la Ligne à Grande Vitesse : tous les élus depuis les années 90 – et l’arrivée notamment de Jean-Paul Alduy, en 1993, aux commandes de la Ville de Perpignan – ont délibérément tourné le dos à Montpellier, alors capitale régionale, pour se focaliser sur un TGV Perpignan/ Barcelone. Il suffit de se plonger dans les archives du journal local, L’Indépendant, pour retrouver dans ce domaine les positions et déclarations édifiantes de TOUS les élus des Pyrénées-Orientales, sans exception ! A l’époque, Fernand SIRé a même été plus royaliste que le roi – plus alduyiste qu’Alduy, en l’occurrence… Au lieu de se battre pour une LGV Barcelone/ Montpellier (et vice-versa), ils ont préféré se tourner vers Barcelone et totalement ignorer Montpellier pour, au final, confirmer la position cul-de-sac de Perpignan ! Et maintenant, que fait-on avec une liaison Barcelone/ Perpignan/ Terminus ? Comme le disait encore cet été un comédien qui vient régulièrement séjourner sous le soleil du Roussillon, du côté de Torreilles-plage : « Dali avait fait de Perpignan le Centre-du-Monde… Eux en ont fait le trou-du-cul-de-l’Europe ! ». Vous parlez d’un héritage.