Sous le titre « La Régie du Bus à 1 €, futur gouffre financier et social du Conseil Général ! », les conseillers généraux UMP’66 – Jean Rigual, Mauricette Fabre, Richard Puly-Belli, Jean Sol, Jean-Claude Torrens et Véronique Vial-Auriol – communiquent :

« Comme il fallait s’y attendre, quand « le politique de base» se croit meilleur que le gestionnaire privé aux compétences largement éprouvées pour diriger des secteurs d’activité aussi complexes et stratégiques que les transports, on court à la catastrophe.

 

Et ce n’est pas faute de l’avoir dit et répété au Conseil général depuis février 2010, lorsque la majorité de gauche a tout mis en œuvre par pure idéologie, pour casser les entreprises privées catalanes jusqu’alors en charge du transport des scolaires et des voyageurs, dans notre département.

 

On ne s’improvise pas gestionnaire d’un secteur aussi lourd que celui des transports, en prétendant tout reprendre en régie directe sans en avoir les qualités requises. C’est pourtant l’erreur qu’a commise le Conseil général. Erreur renforcée par les « promesses de gascons » faites au personnel, chauffeurs et administratifs pour leur faire accepter le passage en régie, moyennant une carotte financière à la clé : augmentation de salaires, promotion par l’ancienneté, etc.

 

C’était oublier un peu vite que le Conseil général s’était engagé, à mener sa nouvelle politique des transports du Bus à 1 € avec un budget contenu voire inférieur à ce qu’il était du temps où les entreprises privées assuraient cette mission de service public.

 

Nous imaginons bien volontiers les tourments qui doivent envahir Jean-Louis Alvarez, élu communiste en charge des Transports au Conseil général, pris entre le marteau et l’enclume pour négocier et surtout essayer de limiter les hausses de salaires qui lui sont annuellement réclamées et les demandes de « dé-précarisation salariale », jamais connues jusqu’alors avant le passage en régie des transports du Département. M. Alvarez agissant bien évidemment en total accord avec la présidente socialiste du Conseil général : Mme Hermeline Malherbe-Laurent.

 

Ajouter à cela l’augmentation sensible présente et à venir du coût des carburants et, voilà un joli casse-tête en perspective qui ne se résoudra que par un surcoût de charges pour le Conseil Général que les impôts locaux viendront combler… une nouvelle fois.

 

C’est ça la politique de gauche : dispendieuse et inefficace ! ».