Les défaites électorales de Daniel Mach (UMP) et Jacqueline Irles (UMP), respectivement dans la 1ère et la 4ème circonscription des Pyrénées-Orientales, entraine la mise au chômage d’une grande partie de leur staff, attaché(e)s et assistant(e)s parlementaires principalement.

Pour ce qui est de Daniel Mach, par ailleurs maire de Pollestres et vice-président de l’agglo de Perpignan (PMCA), Aude Bouillard et Jean-Charles Moriconi (secrétaire départemental de l’UMP’66),se retrouvent sur le carreau. Ils occupaient tous les deux la fonction d’assistants parlementaires.
Leur reclassement en mairie de Pollestres, qui aurait pû être possible, est actuellement improbable, dans la mesure où tous les deux siègent au sein du Conseil municipal de Pollestres, ès-qualité d’adjoints. A moins qu’ils ne décident de démissionner de leurs fonctions d’élus…
Pour l’instant, seul le sort de Jean-Charles Moriconi semble réglé : fonctionnaire de police, il peut s’il le souhaite réintégrer son administration d’origine. Le bruit a couru en début de semaine que Jean-Charles Moriconi serait recasé à l’agglo PMCA… C’est faux !
Mais on sait aussi que Daniel Mach, fidèle en amitié et homme de parole(s), ne laissera pas tomber son collaboratrice Aude Bouillard ; il devrait pouvoir rapidement l’intégrer dans une structure qui lui est proche.

Reste le cas, ou plutôt les cas des trois attaché(e)s parlementaires de Jacqueline Irles, par ailleurs maire de Villeneuve-de-la-Raho et vice-présidente de l’agglo de Perpignan (PMCA), où là la situation semble beaucoup plus compliquée et délicate à la fois. Visiblement, aussi incroyable que cela puisse paraître, l’ex députée de la 4ème circonscription n’avait pas envisagé la défaite (la concernant en tout cas).
Du coup, de Bayonne à Cerbère, ses assistant(e)s parlementaires pourraient être les seuls à retrouver le chemin de Pôle Emploi. Autant dire que dans son entourage, ce n’est pas la joie ! Mais, dans un récent passé encore, la « Dame du Lac » nous a aussi démontré qu’elle était capable de rebondir… le fera-t-elle, ou plutôt le réussira-t-elle, pour l’avenir professionnel de ses collaborateurs-trices ? A suivre…