« L’union républicaine et citoyenne de ces derniers jours constituait l’attitude la plus digne face à la barbarie et à l’intolérance. Elle ne peut cependant nous faire oublier que les engagements économiques impactent le social, l’écologie et l’humain. L’union nationale ne remettra pas en cause le projet de loi Macron. Celui-ci sera pourtant contraignant aux salariés et aux plus modestes.

 Les hommes et femmes de notre pays et de notre département sont instruits ; ils savent s’informer. Dotés de la capacité de réflexion et d’appréciation, ils voient bien qu’on essaie de les mettre en concurrence et de les diviser. Les religions peuvent être une solution de repli et de consolation. Mais elles peuvent produire radicalisation et fanatisme : l’extrémisme est aussi produit par les mêmes absences de réponses des politiques économiques libérales.

C’est une autre politique économique en rupture avec celle qui nous mène dans le mur que proposent le Parti de Gauche membre du Front de Gauche et d’autres organisations œuvrant à la transformation sociale. Ces formations politiques, syndicales, associatives ou citoyennes sont conscientes de la nécessité de proposer une autre vision économique défendue par des économistes prestigieux, de Thomas Piketty aux 150 économistes atterrés. Ils fixent  pour objectif  de s’opposer  à la Troïka (FMI, BCE Commission Européenne), dont l’échec s’affirme de jour en jour en précipitant les peuples européens dans une faillite annoncée.

En conséquence, le Parti de Gauche 66, membre du Front de Gauche, en appelle à la formation d’une Majorité Citoyenne qui s’oppose à la politique gouvernementale, mais aussi à celles de la droite et à l’extrême droite qui défendent  la même politique économique libérale. Il s’agit de  facteurs puissants de rejet, d’exclusion et de haine. Dès ces élections  départementales, les citoyens doivent se mobiliser pour dire leur choix d’une économie plus humaine, plus citoyenne, plus écologique.

Le PG’66 invite à la formation d’assemblées citoyennes dans les différents cantons des Pyrénées-Orientales. Pour reprendre en main son destin, le peuple doit s’organiser ».