Jordi Vera, ancien élu du parti CDC de la Ville de Perpignan, nous communique les précisions suivantes…

« Cher responsable de la publication, CDC a été crée au nord en 2006, M. Jordi Pujol n’en était plus le responsable, notre parti a condamné déjà au plan national les « turpitudes » de la famille Pujol et nous lui avons retiré tous les titres honorifiques qu’il détenait… et nous sommes les
premiers intéressés pour que justice se fasse ! D’ailleurs les Catalans l’ont bien compris en séparant clairement les responsabilités individuelles et les collectives !

Mais la somme que vous annoncez et bien loin de la somme que la justice espagnole estime avoir à lui réclamer… 4 millions d’euros ! Comme nous sommes attachés à la séparation de pouvoirs, nous attendrons la décision de la justice.

Au passage M. Jordi Pujol était plutôt l’ami des personnes en place ici à Perpignan – NDLR, Jordi Vera fait ici allusion à juste titre à Jaume Roure et Brice Lafontaine, dirigeants du parti nord-catalaniste Unitat Catalana que de notre fédération, je tiens à rappeler que notre leader et président de la Catalogne s’appelle el Molt Honorable President Artur Mas, 129 ème président de la Generalitat de Catalogne, nous lui faisons confiance comme lui font le 80% des forces représentées au Parlement de Catalogne ».

 

Dans plusieurs médias espagnols et français en date du 7 août 2014, on a pu lire…
« Dès 2012, le quotidien de centre droit El Mundo avait publié un rapport de police affirmant que M. Jordi Pujol et sa famille avaient placé 137 millions d’euros dans des paradis fiscaux. Le fils éponyme de Jordi Pujol et son épouse, Merce Girones Riera, sont convoqués le 15 septembre pour fraude fiscale et blanchiment d’argent (…) ».