Communiqué (mardi 5 mai 2020)

 

 

« Selon la loi du 23 mars, le second tour des municipales était suspendu au rapport du Comité Scientifique, dont la remise était prévue le 23 mai.
Le projet d’annulation du scrutin du premier tour est un déni de démocratie pur et simple.
Il n’est pas sans poser de multiples problèmes :
-légitimité réelle des « maires » maintenus dans leurs fonctions mais rejetés par l’électorat au cours d’élections régulières ;
-légitimité de leur représentation au sein des communautés de commune ;
-Quid des frais de campagne engagés pour les communes de moins de 9 000 habitants ;
-Quid de la distorsion manifeste d’égalité face aux électeurs avec l’inévitable prime aux maires sortants renforcée par la mise en avant des tandems préfet-maire.
Qu’elle que soit la date retenue (juin, septembre ou octobre), nous demandons que soit maintenu le seul scrutin du second tour comme initialement prévu.
L’état d’exception dans lequel se trouve la France le permet !
La France le doit aux électeurs des 5 000 communes qui se trouvent ainsi bâillonnées ».
Le collectif :
Marie Costa (Candidate à Amélie-les-Bains-Palalda),
Jacques Garsau (Candidat à Millas),
Marc Petit (Candidat à Claira).