Avocate à Perpignan, Me Myriam Subiros, qui avait tenté de briguer la présidence de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Perpignan et des Pyrénées-Orientales fin 2010, pourrait être débarquée de la présidence de la CGPME’66…

Mme Subiros essuie actuellement une salve de critiques et serait en délicatesse avec les instances nationales de la CGPME.

Deux noms sont avancés pour lui succéder : Bernard Dagan, président des Foires et Marchés de la fédération départementale des associations de commerçants des Pyrénées-Orientales ; et Fanny Bourdouresques, P-DG de FB Optique (elle a repris l’enseigne de Jacques Perrin Opticien).

Il n’empêche que ni Bernard Dagan ni Fanny Bourderesques ne sont membres à ce jour de la CGPME’66 et que tous les deux, surtout, ne sont pas élus au sein du conseil d’administration de la CGPME’66. Or, les statuts de la CGPME’66 prévoient justement que le président (ou la présidente) ne peut qu’être issu(e) et élu(e) par le conseil d’administration.

Pour l’instant, le conseil d’administration de la CGPME’66 ne semble pas vouloir désavouer l’action de Me Myriam Subiros… Alors ?

Cependant, pour des raisons financières, la CGPME’66 pourrait être contrainte de quitter les locaux qu’elle occupe actuellement à Perpignan, près de La Poste centrale…

A la CCI des P-O, certains se réjouissent déjà à l’idée de voir « Mme Myriam Subiros lâchée par les siens… Son départ serait une excellente chose pour réaliser l’unité patronale dans le département et rendre la CGPME plus efficace dans des partenariats avec la CCI (…) ».