Que l’on soit à Céret, en Vallespir, en Cerdagne, sur la Côte Vermeille, à Saint-Laurent, en Salanque, à Canet, dans tout le Roussillon, à Thuir, aux fins fonds des Aspres, ou encore sur les berges de l’Agly, dans les dîners en ville comme on dit, dans les conversations de salons, en coulisses, en balades sur le littoral ou dans l’arrière-pays, le temps d’un BBQ, d’une réunion familiale ou lors de visioconférences socio-professionnelles, il est souvent question de lui : Louis Aliot, maire de Perpignan, membre du Rassemblement National (RN)

D’abord, parce que où que vous résidiez dans les P-O, chez soi, à proximité, il y a toujours un parent, un proche, une connaissance, vieille ou jeune, qui habite, bosse, se distrait ou effectue ses achats dans l’agglomération perpignanaise, unique commune du département à vocation urbaine regroupant tous les services publics et privés d’une métropole à part entière*.

Ensuite, parce que Louis Aliot est, aujourd’hui, sur le sol roussillonnais, le seul à tenir un discours cohérent qui séduit une majorité de la population et qui, surtout, essaye de répondre à certaines des attentes des habitants concernant leurs préoccupations quotidiennes : sécurité, propreté, cadre environnemental, logement…

Il est également très présent dans les secteurs de l’économie et du tourisme, où il reste très attentif aux évolutions, aux projets, il incarne seul désormais LE changement que ses prédécesseurs, à Gauche comme à Droite, au Centre et Ailleurs, ont été incapables de mener, de concrétiser, tellement aveuglés qu’ils ont été par leur clientélisme, encapuchonnés par des entourages nocifs qui ont souvent privilégié leurs intérêts à ceux de la Collectivité.

Exemple le plus marquant de cette distanciation par rapport à ses concurrents : la Communication. Dans ce domaine plus particulièrement, le phénomène Louis Aliot est à la politique locale ce que le phénomène Netflix est au monde de l’audiovisuel : il crève l’écran avec une armada d’influenceurs sur les réseaux sociaux, par exemple. Plus qu’un symbole national (pour le RN), son nom est devenu une marque dans le marketing politique régional, une sorte de filière de production identitaire et souverainiste dans l’électorat catalan.

Derrière, à Gauche comme à Droite, au Centre et Ailleurs, même chaussés d’Adidas iconiques, largement dépassés, ringardisés, ses adversaires idéologiques ne suivent plus, ne touchent plus terre, rament, sont à la traîne… et s’ils ne changent pas leur fusil d’épaule rapidement, ils sont condamnés à rester définitivement sur la défensive, à s’aventurer sur un terrain miné par le maire, ou à s’accoutumer au règne de Louis 1er de Perpignan.

Sur un plan purement économique, les prétendants au trône municipal restent emmitouflés dans leurs certitudes, cloîtrés dans leur bulle de verre, imperméables à l’air du temps : ils ne savent que critiquer et rien proposer, oubliant qu’au printemps dernier c’est le peuple de Perpignan qui a choisi d’investir Louis Aliot et non ce dernier qui s’est emparé du Castillet. Pire, à Droite comme à Gauche, au Centre comme Ailleurs, aucun, aucune des candidat(e)s n’a fait son mea culpa, ne s’est posé(e) la question de l’échec. Ils continuent de vouloir diaboliser « le vilain petit canard » Louis Aliot, qu’ils accablent de tares incurables, alors que le débat est ailleurs, alors que les Perpignanaises et les Perpignanais ont tourné la page de l’idéologie à dix balles pour voir en leur nouveau maire l’espoir d’une ville meilleure.

Les pseudos-bobos-universitaires-politiques-plumitifs « de aqui », spécialistes en art sociétalo-questionnatoire, éternels randonneurs des cimes inaccessibles, assis parfois aussi sur des âneries perpétuellement renouvelées, parlent de réchauffement climatique, tentent de réécrire l’histoire à leur manière, découvrent l’Ouzbékistan, s’invitent à la table d’Aristote, nous rejouent la comédie des bien-pensants incontournables, à coups de fatras communautaristes délirants… bref, à chaque rendez-vous électoral, et entre deux (b)urnes, ils inondent les Perpignanais et les Perpignanaises de causes et de luttes à mille lieues de leurs problèmes au jour le jour, loin de leurs malheurs quotidiens.

C’est d’ailleurs ce qui fait actuellement la force de Louis Aliot qui, lui, a assimilé tout le sens du mot « proximité » pour les Perpignanaises et les Perpignanais. Louis Aliot balaye devant leur porte, au sens propre comme au sens figuré. En même temps, il sait être à la fois volontariste et conservateur, c’est là son interprétation du « nationalisme », tel qu’un de Gaulle le pratiquait d’ailleurs.

Si, à Droite comme à Gauche, au Centre et Ailleurs, ses adversaires politiques ne l’ont pas compris, alors ils auront un mal fou à déloger Louis Aliot de La Loge.

 

L.M.

 

*A part Argelès-sur-Mer, toutes les communes des P-O de plus de 10 000 habitants – Cabestany, Canet-en-Roussillon, Saint-Estève, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Saint-Cyprien – sont situées dans l’aire d’influence économique, sociale, scolaire, culturelle et sanitaire de la ville de Perpignan.

 

Louis Aliot (RN), maire de Perpignan