Perpignan Basket Club, cachez ce scandale que je ne saurais voir…

Sous ce titre, Me Louis Aliot, vice-président du Front national (FN) et conseiller régional des P-O, nous communique avec prière d’insérer :

« La question que nous nous posons, et qu’il faut que tout le monde se pose est bien de savoir si le maire était oui ou non au courant de la dérive financière du Perpignan Basket Club dirigé par des amis ?

L’autre question que nous nous posons est : où est passée votre adjointe aux sports curieusement absente de ce dossier ?  Pourtant en tant qu’ancienne joueuse et proche de ce club, elle devait avoir tous les éléments en main ? Faisant partie de votre garde rapprochée, avait-elle connaissance de cette situation ?

Pour ce qui est de la méconnaissance des comptes de cette association, je suis très étonné que malgré les pouvoirs que donne le législateur aux collectivités qui subventionnent, à une telle hauteur, des associations sportives professionnelles, que la ville ne se soit pas inquiétée plus tôt de ne pas avoir accès aux bilans, budgets et comptes certifiés. Et que suite à l’affaire des Rifles, les services municipaux n’ont pas fait preuve de plus de vigilance…Pourtant des joueuses, qui n’arrivaient pas à se faire payer avaient tirer le signal d’alarme, tant du coté de la mairie que du coté de la fédération. Une enquête devrait être menée.

Jean-Marc Pujol nous apprend que toutes les délibérations ayant trait aux subventions à destination du club ont été votées à l’unanimité. A l’unanimité moins une voix, celle de Fatima Dahine, son adjointe délégué aux sports, qui n’a jamais participé aux votes. Pourquoi ? Est-ce que sa mission de conseillère technique (rémunérée ?) l’empêche de participer à ce genre de vote ? Se trouve-t-elle placée en situation de conflit d’intérêt ?

Malgré les apparences, il est de notoriété publique que le club présidé par un ami de M. Pujol, est en réalité dirigé par d’autres. Qui va payer l’addition ?

Nous ne nous opposerons jamais au soutien d’un club vitrine de Perpignan encore faut-il qu’il y ait un minimum de transparence de la part de ce dernier et que la municipalité, plutôt que de donner des leçons stériles, ferait bien d’être plus attentive à la dépense publique.

C’est pour cette raison que je vais demander, en tant que simple contribuable et parce qu’il s’agit d’une association bénéficiant de subsides publics, communication des comptes auprès de la ville de Perpignan ».