Louis Aliot, vice-président du Front National (FN), député européen, conseiller régional, président du Groupe municipal Perpignan Ensemble, communique :

« Madame Malherbe à la grosse tête mais est contrainte de prendre le FN comme son adversaire principal, et c’est là une inquiétude bien légitime.

En ce qui me concerne je ferai ma rentrée politique le 24 septembre par l’inauguration de notre permanence municipale et le 25 par une présence officielle aux cérémonies d’hommage à nos compatriotes Harkis (à qui j’ai réservé ma première sortie officielle en tant sur député européen) puis au conseil municipal de Perpignan ( ou de gros dossiers nous attendent)…

Afin que nul ne l’ignore je suis en attente de la fin des recours concernant les élections européennes et démissionnerai du poste de conseiller régional étant contre le cumul des mandats contrairement à madame la présidente du conseil général et sénatrice qui va amuser beaucoup de nos concitoyens en parlant de présence sur le terrain, alors que nous avons affaire à une cumularde. J’ajoute que la gauche est totalement absente des affaires municipales et pour cause, elle a voté UMP-UDI-CNI pour sauver le siège de monsieur Pujol et sa majorité. Elle utilise le conseil général, avec l’argent du contribuable, pour développer un clientélisme éhonté et un communautarisme que les français rejettent ! Le PS aura mis après Nicolas Sarkozy la France en faillite et le conseil général 66 en grande difficulté. Les citoyens s’apprêtent à donner à la gauche et à son arrogance une magistrale déculottée électorale aux prochaines élections.

Enfin, j’ai été tout l’été à la rencontre des professions sinistrées par la gauche, l’Europe ou la mairie de Perpignan. Les producteurs de fruits et légumes ou les commerçants de Perpignan, mais aussi à l’écoute des syndicalistes agricoles de la coordination rurale avec notre ami Pelras.

Bref, les observateurs vont s’apercevoir très vite de notre volonté de battre la gauche et la droite aux élections à venir. Nous sommes là et bien là ! ».