« Logements sociaux, logements jeunes : la Droite à la traîne, la Gauche qui enfonce »

Sous ce titre, Sébastien MENARD, secrétaire départemental du mouvement Debout La France des Pyrénées-Orientales (DLF’66), communique :
– « La quasi totalité des villes catalanes qui ont été sanctionnées cette semaine pour non respect des quotas de logements sociaux sont détenues par Les Républicains ou la droite. Ces maires préfèrent que les impôts de leurs contribuables servent à payer des amendes plutôt que de permettre à des habitants du département de se loger dignement. Carton plein pour Jean-Marc PUJOL : les villes sanctionnées font partie de l’Agglo qu’il dirige. Incapable de faire appliquer la loi, à quoi sert-il ? A quoi sert son Agglo ?

 

Le manque de logements fait flamber les loyers en zone urbaine. Le loyer reste la principale dépense d’un ménage qui voit parfois ses revenus amputés de moitié chaque mois. A cela, rajoutons la décision du gouvernement socialiste de baisser de 225 millions d’euros les aides au logement (APL). C’est aussi une menace sur le logement étudiant car, avec la rareté des appartements disponibles et pas chers et sans APL, se loger deviendra rapidement impossible pour ces jeunes, jusqu’à remettre en question leurs capacités à pouvoir faire des études.

 

Il faut une vrai politique du logement dans ce département. On l’a vu avec le projet de l’ancienne école Jeanne-Hachette à Perpignan : on passe d’un « méga projet » de 80 logements sociaux à… un parking et zéro logement ! Ne peut-on pas construire des logements un peu partout sur le territoire ? Sommes-nous obligés de construire de nouveaux ghettos sociaux avec des dizaines de logements sociaux concentrés sur un petit périmètre ? Changeons notre façon de penser la question ».