Les conseillers généraux UMP/ DvD des Pyrénées-Orientales – Jean Rigual, Mauricette Fabre, Richard Puly-Belli, Jean Sol, Jean-Claude Torrens et Véronique Vial-Auriol – communiquent :

 

A Perpignan, le 01 octobre 2013

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« Les Conseillers généraux U.M.P ont refusé le redécoupage des cantons imposé par la gauche locale et gouvernementale !

Moins de 2 ans après l’élection présidentielle, au vu des sondages catastrophiques mettant en exergue le peu de confiance qu’a la population sur la politique menée par le gouvernement socialiste et compte tenu de la débâcle des élus de gauche lors des dernières élections partielles, le gouvernement vient de sortir du « chapeau » une réforme visant à conserver sa majorité dans les départements.

La cohérence territoriale, la logique des bassins de vie, les relations tissées dans les intercommunalités ou tout simplement les logiques géographiques ont été sacrifiées dans le seul but électoraliste de conserver une majorité de gauche à l’assemblée départementale.

L’absence de concertation préalable des élus locaux a abouti à de véritables aberrations :

Comment administrer convenablement un canton qui s’étendra à l’avenir de Coustouges à Vernet-les-Bains, en passant par Vinça ? Deux heures de route pour rallier les deux territoires, autant que pour aller de Perpignan à Toulouse !

Même chose pour l’éclatement du centre-ville de Perpignan, en cinq cantons différents ! Ou est la cohérence d’un tel découpage électoral ?

Au final : un bon « bidouillage » à la sauce socialiste catalane, qui réduit numériquement les cantons de 31 à 17 et en profite pour augmenter le nombre des conseillers généraux – deux par cantons – qui passeront désormais à 34 futurs élus, trois de plus qu’aujourd’hui !

Vu les résultats catastrophiques de cette majorité socialiste depuis 1998 (chômage endémique, pauvreté, économie en berne), et l’incapacité de nos édiles nationales à redresser la France ou tout simplement à avoir un projet pour la France, on comprend que – face à ce désastre, aux sondages en berne et aux sanctions que ne manquent pas de leur appliquer la population lors de chaque scrutin – ce tripatouillage électoral n’a d’autre but que de garantir une majorité socialiste à la tête du Conseil général des P-O.

Nos concitoyens, n’en doutons pas, ne sont pas dupes et sauront le moment venu le faire savoir ».