Législatives 2017 – : le NPA’66 (Nouveau Parti Anticapitaliste) communique :

« Le gouvernement Macron-Philippe est un gouvernement de combat, serviteur direct du Medef et de la finance. Il s’’apprête à gouverner par ordonnances et a dans sa ligne de mire tout ce qui reste de nos acquis sociaux mais aussi nos droits démocratiques. L’’extrême droite, malgré sa défaite
électorale, se tient en embuscade, prête à profiter du désespoir populaire que cause la politique néolibérale des gouvernements de droite et du PS. Le FN en serviteur du CAC40 possède une arme supplémentaire contre notre classe : la haine, la division au service de son projet de société antidémocratique, raciste et réactionnaire.

Face à ces menaces, les législatives s’’annoncent catastrophiques, chacun défendant ses possibilités d’élus sans aucun réel effort pour construire une opposition sérieuse unitaire et radicale. Nous avons pu rencontrer, au cours de réunions, des responsables de la FI et du PCF. Si le désir chez les militants qui ressentent l’’urgence d’’une opposition unitaire et radicale est sincère et légitime, il ne reste, pour leurs directions, que calculs politiciens, postures et dangereuses tactiques qui risquent de diviser et de démoraliser gravement notre camp social.

Dans notre département, le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) ne se présentera pas dans ces législatives. Il consacrera ses moyens matériels et militants à participer à construire l’’unité et les résistances dans la rue, dans nos quartiers, nos entreprises, nos services – pour, enfin, « nous représenter nous-mêmes ! »

Le NPA n’est pas propriétaire des voix qui se sont portées sur notre camarade Philippe Poutou. A celles et ceux qui se reconnaissent dans nos engagements anticapitalistes, nous ne donnons aucune consigne, chacun(e) étant libre de porter son suffrage sur les candidats réellement de gauche (ce qui exclut de fait le PS ou ce qu’’il en reste).  Ils peuvent également faire le choix de ne pas se déplacer ou de voter blanc, face au triste spectacle offert par la gauche.

Il nous restera à tou(te)s le plus important : reprendre la lutte toutes
et tous ensemble contre nos ennemis communs et sans doute reconstruire par
nos combats l’unité et l’’alternative politique qui font tant défaut ».