Mercredi soir, la Commission nationale des investitures (CNI) de l’UMP s’est réunie au siège du parti de la Majorité présidentielle à Paris, autour de Jean-François Copé, président de l’UMP.

Lors de la discussion, l’éventualité d’une candidature de l’ex-sénateur des P-O, Jean-Paul Alduy (Parti radical) – président de Perpignan-Méditerranée Communauté d’Agglomération (l’Agglo PMCA) et 1er adjoint de la Ville de Perpignan – sur la 2ème circonscription des Pyrénées-Orientales, qui serait officiellement investi dans le cadre d’accords nationaux avec le Parti radical, est revenue sur le tapis.

Mais une telle hypothèse n’a pas été retenue par les participants à cette CNI.

Les dirigeants de l’UMP à Paris reprochent toujours à Jean-Paul Alduy les propos incisifs qu’il aurait tenus lors des élections sénatoriales (du 25 septembre 2011) auprès du conseiller du président de la République, Olivier Biancarelli, refusant de se désister au 2ème tour pour le candidat de l’UMP, l’ex-député François Calvet, maire de Le Soler et vice-président de l’Agglo PMCA.

De plus, à l’UMP « on n’apprécie pas non plus que les instances du Parti radical ne respectent pas les accords engagés avec l’UMP sur les circonscriptions, ce qui ne joue pas du tout en faveur d’une investiture de Jean-Paul Alduy sur la 2ème circonscription des P-O » … à moins que Nathalie Beaufils (PR/ adjointe de la Ville de Perpignan et actuelle suppléante du député-maire UMP de Pollestres, Daniel Mach), se retire de la 3ème circonscription pour, enfin, permettre une négociation sérieuse ?…