Lundi soir, le Bureau politique du Comité départemental de l’UMP’66, présidé par le sénateur-maire de Le Soler, François Calvet, s’est réuni, au Soler, of course…

Jean-Marc Pujol (UMP), maire de Perpignan, pourtant habituellement peu enclin à se déplacer dans ce genre de manifestation, ne s’y sera pas rendu pour rien.

De l’avis de l’un des participants à ce sommet de l’UMP locale, « Le maire de Perpignan n’a pas mâché ses mots, devant Daniel Mach (député-maire UMP de Pollestres), François Calvet et le secrétaire départemental de l’UMP’66, Jean-Charles Moriconi ; leur reprochant en bloc de mettre en place des initiatives sans concertation avec les autres membres du Bureau de l’UMP’66 (…) ».

Sans (aucun) doute Jean-Marc Pujol faisait-il là allusion à la venue, après-demain, toujours à Pollestres, du Premier ministre, François Fillon, et du ministre Xavier Bertrand ?…

Jean-Marc Pujol aurait également regretté « le choix systématique de la commune de Pollestres » pour l’organisation de meetings électoraux à l’occasion de la présidentielle, qui vient d’abord, puis des législatives en suivant.

Il est vrai que, pour l’UMP en tout cas, Perpignan n’est plus le chef-lieu du Roussillon. La grande (et unique) ville du département des Pyrénées-Orientales, locomotive de l’Agglo PMCA, serait-elle devenue la banlieue de Pollestres ?… Cela, vous verrez, ça aura le don d’irriter un certain Jean-Paul Alduy, vous pariez combien ? Attention au réveil !

Bref, ce Bureau politique du Comité départemental de l’UMP’66 se serait déroulé dans une ambiance pour le moins électrique.