Jean Castex (UMP), maire de Prades, conseiller régional, candidat aux célections législatives sur la 3ème circonscription des P-O, nous communique avec prière d’insérer…

« Monsieur Bourquin dérape et, fidèle à ses habitudes, tire vers le bas le débat politique. Il dérape même gravement au point d’en devenir grotesque. Quand la vérité vous dérange, on essaie d’en inventer une autre, c’est bien connu.

Les choses sont pourtant extrêmement simples. La seule responsable de l’inscription de Mme Neuville dans la « liste noire » du Front national, c’est Mme Neuville elle-même ! Les faits sont connus, mais méritent d’être rappelés : un contentieux personnel (porté sur le terrain judiciaire), est né entre eux lors des élections cantonales de 2011, lorsque Mme Neuville a tenté d’empêcher M. Aliot de s’exprimer au micro de France Bleu Roussillon lors d’un débat médiatique, organisé au siège du Conseil général. Je n’y suis strictement pour rien et je n’ai eu aucune discussion ni tractation d’aucune sorte avec M. Aliot et le Front national.

Mais comme ces faits dérangent, parce qu’ils rappellent au grand jour le visage sectaire et intolérant de Mme Neuville, il faut prendre ses distances avec la vérité et inventer une autre version, calomnieuse, faite de cabinets noirs et autres arguments glauques dans lesquels M. Bourquin a l’habitude de se mouvoir. Du grand n’importe quoi. Encore une déclaration et je vais être responsable du tsunami au Japon…

Ne comptez pas sur moi pour tomber dans ce grossier panneau.

La vérité c’est que M. Bourquin veut tous les pouvoirs ici ; il exerce son intolérance et son hégémonie même à l’égard de ses partenaires de gauche. Il n’accepte pas de nouveaux visages, surtout s’ils peuvent lui faire concurrence. Souvenons-nous de la façon dont il avait éliminé Olivier Ferrand, en 2007. Même ses amis socialistes ont perçu un vrai visage : ils n’ont pas fait appel à lui pour un poste ministériel ou national, fût-ce un strapontin. Et pour une fois, on les comprend !

Gardons tous calme et sérénité. La surprise que j’évoquais dimanche dernier, c’est bien sûr celle qui sortira des urnes après-demain. Car les électeurs sauront, j’en suis sûr, choisir le chemin de la compétence, du rassemblement et de l’avenir de notre territoire.

Tout ce qui est excessif est insignifiant« .