José Puig (Centre droit), maire de Claira, conseiller général (canton de Saint-Laurent de la Salanque), président de la communauté de communes Salanque Méditerranée et candidat aux prochaines législatives sur la 2ème circonscription des P-O nous communique avec prière d’insérer…

« Je suis profondément déçu et blessé par le communiqué de presse de M. Castaillet publié hier, mardi 29 mai 2012, dans la presse locale, et ce d’autant plus que je considérais jusqu’ici M. Castaillet comme un ami.

Pourquoi tant d’incompréhension ? Quand je suis allé m’inscrire en Préfecture, à Perpignan, pour me présenter aux élections législatives, j’ai dit « sans étiquette(s) ».

M. Castaillet m’a appelé l’après-midi en me demandant de m’inscrire sous l’étiquette Alliance Libérale, car comme ça si je devais député cela rapporterait de l’argent au parti !

Je lui ai expliqué qu’il y avait autant de gens intelligents à droite qu’à gauche, que j’ai toujours été Centre Droit, 1er vice-président départemental de l’UDF’66, puis tête de liste UDF aux régionales et, aujourd’hui, je ne veux appartenir à aucun parti ; le seul parti qui compte ce sont les électeurs de la 2ème circonscription des Pyrénées-Orientales.

Je veux travailler avec des maires de droite ou de gauche pour monter des dossiers pour des structures économiques qui donneront de l’emploi, car cela est ma principale obsession.

M. Castaillet, dans votre vie, qu’avez-vous monté comme structure économique ? Combien d’emploi avez-vous créé ? Combien de postes décisionnels avez-vous occupé ?

Avant de donner des leçons, dites ce que vous avez été capable de faire, et ne vous enveloppez pas dans une carapace où règne l’intérêt personnel…

Pour ma part, fin 2015, j’aurai créé un minimum de 800 emplois. Je me suis soucié des jeunes avec mon équipe, par une politique très dynamique, je me suis soucié des anciens, qui ne peuvent pas se payer une place en maison de retraite.

J’ai toujours travaillé pour le bien être de l’Homme avec un grand « H », jamais pour un parti.

J’ai le profond regret de vous dire M. Castaillet que vous devez méditer le proverbe suivant : les chiens aboient et la caravane passe« .