Sous ce titre, Sébastien MéNARD, secrétaire départemental du mouvement Debout La France’66, communique :
« Dans le journal local daté de ce jour (samedi 20 février 2016), Mme LANGEVINE (NDLR, vice-présidente de la nouvelle Grande Région) se satisfait de l’avancée du projet de LGV (Ligne à Grande Vitesse) présenté par le gouvernement. Etonnant pour quelqu’un qui dit, dans la même interview, être opposé à la fusion des stations de ski parce que cela aurait un impact sur l’environnement. Mme LANGEVINE a vite oublié le Pays Catalan lorsqu’elle a obtenu sa vice-présidence.


Comment peut-elle se satisfaire d’un tel projet qui va coûter plus cher – 600 millions d’euros – et défigurer notre plaine ? Aujourd’hui, le « développement du fret » qu’elle défend n’est rien d’autre qu’un terme pour désigner le fait que l’on charge des conteneurs de produits chinois ou autres qui arrivent au Port de Barcelone sur des trains et qu’on envoi de l’autre côté de l’Europe. Et nous, nous les regarderons passer …


Le développement durable et la lutte contre la pollution qu’elle était censée défendre commence au début de la chaine de production, avec les usines situées à l’autre bout du monde qui ne respectent aucune règles environnementales et sociales. Ça commence par relocaliser la production pour éviter ces importations massives qui arrivent par cargos entiers, … mais pour cela il faut remettre en cause le logiciel ultra-libéral adopté par ce qu’il reste d’EELV.


Alors, oui, nous aurons peut-être quelques camions de moins sur l’autoroute … mais nous aurons des trains qui passeront au milieu de notre vignoble et de nos terres agricoles et toujours pas de boulots !


Pour Debout la France, le fret c’est oui, mais pas à n’importe quel prix, pas au détriment de nos intérêts.


Question bonus : qu’elle sera la position de Mme LANGEVINE sur le futur gazoduc MIDCAT qui doit tout simplement traverser notre département ? La jouera-t-elle à pile ou face ? ».