Communiqué

 

« L’extrême droite aux manettes à Perpignan : c’était hélas écrit

Le pire restait jusqu’à présent une hypothèse et une menace. Il est devenu réalité avec l’élection à la mairie de Perpignan de Louis Aliot, cacique du Rassemblement National. La France Insoumise exprime sa peine et sa colère devant cette chronique d’une catastrophe annoncée.
C’est d’abord l’aboutissement de la politique menée par la galaxie Alduy et de son héritier Jean-Marc Pujol, se résumant presqu’exclusivement à une gestion austéritaire, à la militarisation de la police municipale, à une acclimatation des idées nauséabondes et à une fuite en avant éperdue et sans issue dans le clientélisme. C’est ensuite la conséquence d’une accumulation invraisemblable d’erreurs et de contresens de la part de ceux qui auraient dû servir de rempart, avec une culture dévastatrice du zigzag opportuniste, un usage excessif et contre-productif du front républicain. Tout, ou presque, a été fait pour rehausser le plafond de verre du candidat de l’extrême droite Louis Aliot. Les pyromanes ne pouvaient pas (plus) se présenter comme les pompiers de service.
Six années extrêmement difficiles s’annoncent pour les Perpignanaises et Perpignanais. Pour autant, la ville dispose plus que jamais d’un espace pour mettre en œuvre les dynamiques de fédération populaire, confortant la stratégie de La France Insoumise après l’échec de celles du vieux monde. Elle mettra son énergie militante dans l’ouverture d’une nouvelle séquence politique, avec des méthodes nouvelles, des pratiques innovantes et des discours renouvelés.
Et de la sincérité avant tout ! ».
Carole Gohier et Mickaël Idrac, chefs de file France Insoumise pour les municipales de Perpignan
Francis Daspe, animateur groupe d’action France Insoumise