Communiqué de presse.

« Des membres actifs de la Résistance harki demande au gouvernement, de demander au parlement l’autorisation de prendre par ordonnance en utilisant l’article 38 de la Constitution afin de régler définitivement le dossier harki comme le souhaite le Président de la République Française.

Cela peut être accéléré par le Parlement en autorisant qu’une seule lecture par l’Assemblée Nationale.

Les députés de la majorité devront de toute façon valider l’ordonnance pour qu’elle reste valide. Une fois cette ordonnance signée par le Président de la République, Emmanuel MACRON, celle-ci pourra entrer en vigueur et cela donnera un texte de loi cadre spécifique « harki ».

Nous rejetons totalement les groupes de travail qui ne sont et ont été jusqu’à présent que des chambres d’enregistrement et, surtout, n’ont abouti à aucun résultat depuis des années.

Exemple : le Comité de suivi, Haut-Conseil aux rapatriés, comité de concertation… aujourd’hui encore le G-12… Tout cela est un fiasco pour les harkis et leurs descendants ; en voulant nous imposer leurs mesurettes de droits commun et une politique d’assistanat !

Cinquante-cinq ans de mépris, de pléthorique, de promesses non tenues, de crédits sitôt votés sitôt envolés, de mesurettes, des décrets ni appliqués ni applicables, de nominations suspectes, de personnages aléatoires, de commission en commission, d’omission en compromis : cela suffit. Stop !, stop au mensonge et à la trahison.

Une fois pour toute l’organisation d’une table ronde dans une ville du Grand Sud doit permettre de mettre tout à plat : composée de gens compétents et déterminés, autonomes, c’est là notre revendication pour apporter un nouveau souffle à ce contentieux qui n’a que trop perdurer.

Cette table ronde permettra également de démontrer les transgressions et violations des lois et des droits dont les harkis ont été privés, spoliés, jusqu’à présents ».

Abdallah Krouk, Nasser Nouali.