L’ex-secrétaire départemental de l’Extrême-Droite roussillonnaise, M. Jean-Louis De Noëll, a choisi le blog d’une égérie pour publier ses mémoires en coup de vent. Celles-ci tiennent en moins de 50 lignes… Peut-être, certainement même, que JLdN, en agissant ainsi, vise un écho dans le Guinness Book ?

Dans ces Mémoires contre vent et marée, M. Jean-Louis de Noëll confirme qu’il a dirigé l’Extrême-Droite départementale de 1995 à 1998, qu’il a invité un journaliste à manger chez lui au Racou à l’époque (lequel l’aurait remboursé par un repas au casino d’Argelès-sur-Mer ?).

M. Jean-Louis de Noëll nous apprend que l’un de ses grands pères est décédé « des suites » de la guerre de 1914-18, que son père s’est « engagé courageusement à 18 ans » dans les FFL (Forces Françaises Libres) « et fit la campagne d’Italie » (…).

L’ancien secrétaire départemental de l’Extrême-Droite roussillonnaise s’excuse presque de vivre désormais, « retiré », dans le même immeuble, avenue Général de Gaulle à Perpignan, qui abrite les permanences de l’UMP et de l’UDI…

En revanche, M. Jean-Louis de Noëll ne dit mot de ses démêlés judiciaires passés et de ses nombreuses défaites électorales. C’est bien dommage, car en racontant l’intégralité de sa carrière, l’ex-patron départemental de l’Extrême-Droite roussillonnaise aurait pu augmenter conséquemment la pagination de ses Mémoires… Malheureusement, sur la fin, le lecteur reste sur sa faim ! Peut-être que M. Jean-Louis de Noëll a estimé que, le concernant, tout dire était sans intérêt pour le public. Oui, c’est certainement cela…