Jacques Cresta (PS), député et vice-président de la Région Languedoc-Roussillon, a souhaité communiquer sur son action en direction du monde paysan suite à des propos tenus sur le site ouillade.eu, par François Pelras (FN), laissant entendre que « les élus, les parlementaires des P-O se foutent du monde rural et de ses paysans ».

 

– « Depuis mon élection en tant que parlementaire, en juin dernier, je suis personnellement intervenu auprès du ministre Stéphane Le Foll :

– En date du 9 octobre 2012, avec mes collègues parlementaires, en vue de la reconnaissance de calamité agricole en raison du gel au bénéfice des arboriculteurs de notre département. La commission nationale a validé ce dossier et le ministre a débloqué les fonds nécessaires.

– En date du 11 décembre 2012, suite à la visite de l’exploitation agricole de Francis Vila à Corneilla-del-Vercol, afin d’attirer l’attention du ministre sur les problèmes rencontrés par le monde agricole et demander que les financements pour l’équipement de serre photovoltaïque soient facilités

– En date du 21 décembre 2012, pour que l’Abricot Rouge du Roussillon soit labellisé en Appellation d’Origine Protégée. Le Ministre par courrier en date du 14 mars dernier m’indiquant qu’une commission étant spécifiquement mandatée pour arrêter l’aire géographique de ladite AOP.

J’ai posé également une dizaine de questions écrites directement liées aux préoccupations du monde agricole : aides à l’installation, PAC, circuits courts, pesticides, dumping social…

La Région Languedoc-Roussillon et son président Christian Bourquin, à travers la marque Sud de France participe activement à la commercialisation de nos produits du terroir et notamment de la viticulture.

Le Conseil Général et notamment Pierre Estève, dont l’engagement et les actions en tant que Parlementaire et aujourd’hui au sein de l’institution départementale, au bénéficie du monde agricole, sont unanimement reconnus.

Je tiens à souligner le rôle joué par le gouvernement et par Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, pour défendre les aides à destination des agriculteurs dans le cadre des arbitrages budgétaires européens, mais également son action afin de revenir sur la libéralisation des droits de plantation qui aurait mis à mal notre vignoble français et nos territoires.

Alors non Monsieur, les élus de la République, comme vous le laissez entendre, « ne se foutent pas du monde agricole » !