Sous ce titre, le FN des Pyrénées-Orientales nous communique avec prière d’insérer :

« A partir du 1er Janvier 2018,  la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI) est une nouvelle compétence attribuée aux groupements de communes (Communauté de Communes, Métropoles…), et ce, sans contrepartie financière de l’Etat.

Notre département, comme chacun sait, est soumis aux risques permanents d’inondations, aggravés dans certains secteurs par des politiques locales hasardeuses en matière d’urbanisme…

Alors que les travaux d’infrastructures ont été négligés pendant ces dernières décennies par les services de l’Etat mais aussi par certains exécutifs communaux en charge de l’aménagement du territoire, voilà que le Gouvernement rejette cette charge sur nos collectivités !

Sous couvert des dangers encourus par les habitants, les élus de la Communauté de Communes « Sud Roussillon » et de l’Agglomération de Perpignan (PMMCU), n’ont pas trouvé de meilleure idée que de créer donc une nouvelle taxe, plutôt que d’envisager de baisser le « train de vie » de leurs collectivités respectives !

Les élus du Front National et du Rassemblement Bleu Marine des Pyrénées-Orientales dénoncent la mise en place de cette nouvelle taxe qui grève toujours un peu plus le pouvoir d’achat des habitants des communes concernées. (On notera au passage que le Président-Maire de Perpignan, revient sur son engagement de 2016, de 0% d’augmentation de la fiscalité).

Les élus du Front National et du Rassemblement Bleu Marine espèrent que les exécutifs des autres Communautés de Communes des P.O. auront la sagesse de ne pas mettre en place cette nouvelle taxe  donnant ainsi l’exemple d’une gestion rigoureuse de l’argent public à la « Métropole de Perpignan » et à « Sud Roussillon » ! ».