Sous ce titre, Nicolas GARCIA, secrétaire départemental du Parti Communiste Français, conseiller départemental (canton Illibéris), communique :

 

« Un vieux brisquard comme le leader du Parti de Gauche local, ne devrait pas commettre la faute d’un débutant en politique, à savoir prendre pour argent comptant les allégations de la presse bourgeoise qui est au service de tout le monde sauf du peuple et de la gauche de transformation sociale. Francis DASPE aurait dû m’appeler ou consulter le site national du PCF. Il aurait pu y lire la déclaration ci-dessous du responsable national communiste chargé des élections. Le PCF ne se trompe jamais d’adversaire et les militants prendront leur décision le moment venue. Quant aux élus cela fait belle lurette qu’ils sont libres de leurs choix. Encore quelques bêtises du style et Francis aura mis suffisamment en colère le PCF et ses élus pour que ces derniers ne donnent pas leur parrainage à Jean Luc MéLENCHON si tant est que ce dernier soit le candidat soutenu par le PCF en 2017. »

La déclaration de Pascal SALVOLDELLI.

« L’Hebdomadaire Le Point, sous la plume d’Emmanuel BERRETTA, a publié un article inventant, « selon ses informations », des consignes du PCF en vue des parrainages à la présidentielle, sous le titre « si ce n’est pas Pierre Laurent, les communistes préfèrent Hulot ». Son imagination n’aura produit qu’un énorme mensonge.

Il va sans dire que monsieur BERRETTA n’a à aucun moment pris la peine de s’adresser à la direction nationale du PCF ni à son Bureau de presse, pour confirmer ses « révélations », préférant étayer sa théorie fantaisiste sur quelque informateur anonyme ou, plus certainement, sur une imagination sans limite… jusqu’à faire remonter son scénario à Georges MARCHAIS !

La manœuvre de ce « journaliste », ou peut-être attaché de presse de « je ne sais qui », est grossière et atteint des sommets de ridicule. Le PCF, sa direction comme ses militants, sont habitués à affronter de telles entreprises d’abord fondées sur un anticommunisme délirant, tout autant que sur une conception de la politique largement rejetée par les citoyens. Ce n’est évidemment pas un hasard si ces manœuvres se multiplient à chaque fois que les communistes préparent la tenue de leur congrès. Il faut être bien naïf, sinon malveillant, pour les relayer sur les réseaux sociaux.

Mais que ceux qui ne sont pas habitués à ces processus de débat ou qui en redoutent les résultats n’aient aucun doute : les communistes, et parmi eux les élus communistes, décideront en congrès du processus qu’ils veulent construire, pour la stratégie de leur parti, comme pour la désignation du candidat qu’ils présenteront ou soutiendront.

De la même manière, monsieur BERRETTA, ils ne vont ménager aucun effort pour aller à la rencontre de 500 000 citoyens et construire, avec eux, les contenus d’une politique de gauche dans le pays et débattre des conditions de sa mise en œuvre.

Au grotesque et à l’odieux, ils continueront ainsi d’opposer la force de leur intelligence collective et l’intérêt premier de notre peuple à construire rapidement une alternative politique à l’austérité, conséquence de la crise du libéralisme. »