A environ 8 mois des prochaines élections sénatoriales, dont le département des Pyrénées-Orientales est directement concerné puisque ses deux sénateurs – Jean-Paul Alduy et Paul Blanc – sont renouvelables, le docteur Paul Blanc, ex-maire de Prades et ancien conseiller général RPR de Sournia, confirme qu’il sera candidat, le moment venu, à sa propre succession.
A bientôt 74 ans (il est né le 29 janvier 1937 à Ille-sur-Têt), ce médecin de campagne affiche une forme éblouissante, à l’image du chasseur (qu’il est !) qui se rend à l’ouverture de la chasse dans le Haut-Vallespir ou su les terres sauvages du Fenouillèdes (qu’il arpente régulièrement), et il n’envisage pas une seconde de rendre son tablier.
Il martelle qu’il compte bien aller jusqu’au bout, que seuls les grands électeurs décideront de son sort, et surtout pas ni les médias ni les pression de ces « chers amis politiques » en quête d’un fauteuil pour y installer un certain Jean Castex, maire UMP de Prades, conseiller régional (et conseiller social à l’Elysée auprès du Président de la République Nicolas Sarkozy) qui s’y verrait bien.
Paul Blanc est catégorique. Et gare à celles et ceux qui tenteraient de lui barrer la route au moment des investitures dans le cadre du parti UMP. Le sénateur Paul Blanc en a vu d’autres. Que ce soit du temps de Jacques Farran, de Paul Alduy ou encore des époux Françoise et Claude Barate… Sauf que lui, le médecin de campagne, est toujours là. En poste et en fonction.