D’abord, il y a la Majorité départementale socialo-communiste qui ne présente pas de candidat, sur ce canton intitulé La Côte Salanquaise, qui englobe les communes du Barcarès, de Claira, Pia, Saint-Hippolyte, Saint-Laurent-de-la-Salanque et Torreilles. Bizarrement, sur le site officiel de campagne de la liste « Mon département en commun » conduite par la présidente socialiste du Conseil Départemental, Hermeline Malherbe, le canton La Côte Salanquaise n’existe pas. Etonnant, non ? Pas l’ombre d’un soutien. En même temps, toujours sur ce site de campagne de l’équipe de Gauche : les logos et les couleurs de la Rose, la Faucille et du Marteau n’apparaissent pas.

Ensuite, deux vice-présidents issus de la même Majorité métropolitaine (LR’66 et Divers Droite) au sein de la gouvernance de la même intercommunalité, la communauté Urbaine Perpignan-Méditerranée vont en découdre, l’un contre l’autre : Alain Ferrand, maire du Barcarès contre Marc Médina, maire de Torreilles. Du jamais vu ! Ou presque.

Ensuite encore, à quarante-huit heures de la clôture du dépôt des listes, les deux binômes explosent en plein vol (c’est une image). Ou presque. Dans le premier, celui d’Alain Ferrand, c’est la part féminine qui se retire, appliquant le principe de précaution avant une convocation devant le Tribunal correctionnel, entre les deux tours de scrutin des prochaines Départementales (20 & 27 juin). Dans le second binôme, il s’agit juste d’un jeu de chaises musicales : Marc Médina, initialement prévu en tête d’affiche, passe derrière Marc Petit, maire de Claira, pour des raisons de santé.

Enfin, et on ne nous dit pas tout, la veille de la fermeture des inscriptions – fixée à demain mercredi 5 mai, 16h -, nous apprenons à la mi-journée, ce mardi 4 mai, que des perquisitions seraient an cours, notamment dans l’une des mairies du canton de La Côte Salanquaise… La rumeur publique charrie même avec une certaine insistance qu’il y aurait des gardes à vu à la clé… Vous le croyez, vous, ça ?

A suivre.

L.M.