Louis Aliot (RN), député de la 2e circonscription des P-O, nous communique avec prière d’insérer :

 

« Soutien aux établissements de nuit

Les établissements de nuit subissent actuellement des pertes d’une importance sans précédent. S’ils restent fermés jusqu’au mois de septembre, il est très possible que 50 % d’entre eux finissent par faire faillite. Du reste, les établissements de nuit servent de catalyseur à la jeunesse qui désormais fait la fête dans les rues, avec tous les risque que cela comporte. Il semble surréaliste que des manifestations théoriquement interdites puissent se tenir partout en France, entrainant une grande promiscuité, mais que les discothèques aient toujours porte close. Déjà en grande difficulté avant la pandémie, cet écosystème pourrait purement et simplement disparaitre.
Le gouvernement a pris pour modèle la Corée du Sud, sans regarder attentivement les différences immenses entre le modèle du clubbing français et celui de la péninsule extrême-orientale qui compte des établissements pouvant accueillir plusieurs milliers de personnes en même temps. Ce n’est pas le cas en France où 900 de nos 1 600 clubs ne peuvent même pas recevoir 200 personnes lors d’une soirée. Professionnels, les patrons de discothèques sauront organiser des fêtes contrôlées respectueuses des règles sanitaires, au contraire de ces nombreux particuliers qui louent des salles pour organiser des rassemblements clandestins. Rouvrir les discothèques est un impératif économique, culturel et social de premier ordre ! ».