« Où Christian Bourquin passe, l’emploi trépasse ! » ; communiqué de presse de France Jamet, présidente des élus du groupe FN au Conseil régional du Languedoc-Roussillon, membre du Bureau politique du Front national…

« Les derniers chiffres du chômage en Languedoc-Roussillon révèlent que notre région est toujours classée en dernière position des régions françaises et qu’elle vient de dépasser le seuil des 14% de chômeurs. Après l’Hérault, c’est malheureusement au tour du département des Pyrénées-Orientales d’être relégué à la dernière position des départements français avec 14,8 % de chômage.

Alors que les socialistes s’étaient fait élire en 2004 en expliquant qu’ils allaient terrasser le chômage, nous notons que l’écart entre notre région et les autres régions métropolitaines s’est creusé de près de 10% sur cette période. La seule chose que les socialistes ont réussi à terrasser depuis 2004, c’est le pouvoir d’achat des Languedociens et des Catalans.

Pour 2013, le BTP, secteur phare de la région, voit son avenir s’assombrir un peu plus. Selon la Banque de France, l’activité reculera de 2,7 % dans le bâtiment cette année et les effectifs diminueront encore de 3%.

C’est le triste résultat de huit ans de politique socialiste en région et de 30 ans de politique UMPS en France ! Si le redressement économique modélisé par Marine Le Pen est l’unique voie nationale à emprunter pour revitaliser le pays, les compétences obligatoires de la Région en matière économique doivent l’encourager à agir au lieu d’étouffer les initiatives.

Pour réussir en région, les élus du groupe Front national proposent quelques solutions de bon sens dont l’exécutif devraient s’inspirer au plus vite :

– Baisser de 20% la fiscalité sur les ménages et les créateurs de richesse ;

– Promouvoir une politique économique volontariste, cohérente et innovante (hausse de 50% du budget consacré au développement économique, abandon des Parc Régionaux d’Activité Économique, véritable fiasco économique, fin des subventions clientélistes, relocalisation de l’économie régionale, développement de l’économie rurale, littorale et touristique) ;

– Mettre fin au gaspillage de l’argent public en réduisant drastiquement les dépenses hors compétences et autres opérations de prestige qui représentent 25% du Budget régional (les maisons de la Région à l’Etranger, Capdeville, Lordi, la « culture » bobo-gaucho, etc.) ;

– Supprimer les charges de communication électorale (près de 15 millions d’euros) ainsi que les financements des associations communautaristes et politiques ;

– Enfin, ramener le train de vie de la collectivité à son juste niveau (à compétences égales, le nombre de salariés de la Région est passé de 400 à 1200 en 9 ans) ».