Lu dans le quotidien régional Midi Libre daté de ce jeudi 27 octobre 2011 (deuxième cahier, page 2), sous la plume du journaliste Arnaud Boucomont, où le sénateur des Pyrénées-Orientales revient sur son opération, l’ablation d’un rein pour cause de cancer…

« J’ai réussi deux examens fin septembre… Mon élection au Sénat et le résultat d’un bilan que je fais tous les mois et demi. Tout va bien. Ça fait huit mois que j’ai été opéré, et on dit en général que les risques de rechute sont forts dans les dix premiers mois. Les cellules cancéreuses n’avaient pas traversé l’enveloppe du rein. Le problème, ce serait qu’une cellule microscopique se développe dans le sang (…). Finalement, j’ai eu un bol monstre ! C’est parce que les vaisseaux ont craqué, qu’ils ont refusé d’alimenter la tumeur, que j’ai eu mal. J’ai cru que c’était des calculs. Si les vaisseaux n’avaient pas craqué, on ne se serait aperçu de rien (…) ».

Depuis, Christian Bourquin a pris le temps de reconstituer ses abdominaux, soumis à rude épreuve depuis lors de l’opération, pour se remettre à sa passion, la randonnée : « J’ai une soif de marcher ! Je n’ai pas pris de congés depuis un an et demi (…) ». Christian Bourquin est parti marcher « sur le toit du monde », au Népal.