Christian Bourquin (PS), sénateur des P-O et président du Conseil régional L-R., avec le docteur René Marquès, ancien président UDF du Conseil général (photo d’Archives).

Sur son blog (à la date de ce lundi 22 juillet 2013) – et sous le titre « Agriculture, non au départ de l’INAO de Perpignan ! »Christian Bourquin (PS), sénateur des P-O et président de la Région Languedoc-Roussillon, n’y va pas par quatre chemins.

Morceaux choisis :

« Si le directeur de l’INAO persiste dans son obstination à vouloir fermer le site de Perpignan, sans écouter les agriculteurs, j’envisagerai de remettre en cause le vote du budget de l’Agriculture au Sénat, car l’INAO bénéficie de 16 millions d’euros du budget de l’Etat chaque année (…) ».

« Je demanderai également une commission d’enquête sur la gestion de cet Institut, qui m’apparaît être peu transparente, voire douteuse, au regard des décisions intempestives prises (…) ».

« Il n’est pas envisageable pour moi que le site des Pyrénées-Orientales puisse fermer ».

Selon son entourage, le sénateur-président de la Région serait même prêt à en découdre directement avec le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, s’il le fallait !

Déjà, la partie de bras-de-fer est engagée avec la direction nationale de l’INAO, puisque Christian Bourquin a invité les personnels « délocalisés » de l’INAO-Perpignan à ne surtout pas quitter les lieux et à rester actifs au sein de l’antenne perpignanaise : « Je les soutiendrais jusqu’au bout de tout mon poids en tant que président de la Région, les salariés de l’INAO-Perpignan peuvent compter sur moi ! ».