Communiqué.

 

« A l’invitation de l’APHEM (l’Association pour la Protection de l’Habitat et de l’Environnement de Marquixanes), Sandrine DOGOR, responsable RN de la troisième circonscription des P-O, et présente au deuxième tour des législatives de 2017, s’est rendue sur place pour rencontrer les habitants et entendre leurs plaintes sur ce projet de contournement nord très contesté.
Une déviation coûteuse estimée au minimum à près de 25 000 000 € (un minimum, aucune étude n’ayant été entreprise).
Ce projet de déviation entre voix ferrée et rivière est né sous le précédent gouvernement et a été avalisé par la députée Laurence GAYTE (LaREM/ La République En Marche), jamais venue s’informer sur place malgré la sollicitation des riverains, inutile de dire que ledit projet bénéficiait du soutien des élus socialistes Hermeline MALHERBE (présidente du Département) et Robert OLIVE (alors député).
Ce projet mal ficelé, sans concertation est une catastrophe pour de nombreux riverains qui d’après les informations voient la route empiété dans leur jardin ou leur maison et dont certains venaient de construire avec un permis de 2016.
Des vies bouleversées, par un projet où les études d’impact physique, environnementale et humaine ont été bâclées.
Malgré la DUP de 2008, pour une 2×2 voies au sud du village, l’appui de 150 communes, de la communauté de commune et de la communauté urbaine de Perpignan Méditerranée Métropole, l’Etat n’a rien voulu entendre pour la prorogation, qui pourtant ne coûtait rien, et qui est devenue caduque.
Que sont devenues les promesses par l’Etat en 2011 ?
Combiens d’argent… avant 2014 ?
Chacun sait que seule les riches zones urbaines intéressent ce gouvernement et que les élus locaux LaREM ne pèsent que leur poids, donc pas bien lourd et encore faudrait-il qu’ils s’intéressent à Marquixanes, dont le maire demeure bien silencieux… ».

Sandrine DOGOR, responsable du Rassemblement National (RN) sur la 3ème circonscription des P-O).