(Communiqué)

 

« Le groupe Arc-en-Ciel a quitté la séance du Conseil Municipal du 6 avril, à 20h 30, estimant qu’elle devait être publique malgré le couvre-feu instauré par l’état d’urgence sanitaire à 19h.

Alors que notre pays doit mettre tout en œuvre pour lutter contre la pandémie, les élus de l’Opposition ont demandé le report de la séance du conseil municipal afin qu’elle soit publique.

Le décret du 19 mars 2021, mis à jour le 22 mars prévoit que le public ne peut pas assister à une séance du conseil municipal si elle se déroule après 19h ( à l’exception des journalistes bien sûr). Le choix de maintenir la séance à 20h30 permet aux élus qui exercent une activité professionnelle d’être présents.

C’est donc dans le respect de la loi que le Conseil Municipal du Soler s’est réuni pour voter le budget 2021.

Pour autant, et afin de garantir la transparence des débats démocratiques l’adjoint aux Finances et la Directrice Générale adjointe aux Finances ont reçu les membres de l’Opposition le 31 mars dernier pour exposer et expliquer tous les points financiers à l’ordre du jour du vote du budget de la ville. Pendant deux heures, ils ont présenté les propositions budgétaires et répondu à l’ensemble des questions des élus du groupe Arc-en-ciel.

De la même manière comme après chaque conseil municipal un compte rendu est rédigé et affiché dans le hall de la mairie afin que chaque administré puisse en prendre connaissance.

Enfin, si certains élus souhaitaient décaler l’horaire du conseil municipal pour qu’il se tienne hors des horaires du couvre-feu, il suffisait d’en faire simplement la demande avant le jour du conseil municipal. En effet, on peut légitimement douter de l’intérêt de réunir 29 personnes pour annuler la séance au dernier moment en période de crise sanitaire ou les réunions en présentiel doivent être réduites au strict nécessaire. Il est du devoir de chaque élu de respecter les restrictions sanitaires.

Les élus de la Majorité municipale regrettent sincèrement que la crise sanitaire qui touche notre pays et nombre de nos concitoyens soit l’occasion, pour certains élus, de refuser de participer aux débats démocratiques ».