En 2014, lors des précédentes élections municipales, ils s’étaient présentés ensemble sous le slogan d’une liste prometteuse divers-gauche intitulée « Tous unis pour Le Boulou, Unis pour vous ». Mais la rime n’aura pas résister au-delà d’un seul et unique mandat. Car en mars 2020, pour les prochaines élections municipales, ils feront donc bande à part. Entièrement à part. Et à notre connaissance, ce sera un cas unique en France !

 

 

Nicole VILLARD-SCHLATTER (PS), maire du Boulou, ne se représente pas. Elle a décidé de soutenir l’un de ses adjoints, Patrick FRANCES.

Seulement voilà, il y a un problème et un problème de taille : deux autres de ses adjoints devraient mener également, séparément, une liste : Christiane BRUNEAU et François COMES.

Attendez, ce n’est pas fini ! Une autre personne faisant partie de l’équipe élue en mars 2014 aurait décidé de mener la barque toute seule : Rose-Marie QUINTANA.

Tous les quatre donc issus de la Majorité municipale, dont trois dissidents. Chacun jurant être le meilleur pour relever le défi.

Au final, rien qu’à gauche, quatre listes devraient être en concurrence lors des prochaines élections municipales sur Le Boulou, commune qui compte à peine 5 500 habitants. Une offre historique, à gauche ! A ce rythme-là et avec un tel scénario, il y aura même au Boulou plus de listes à gauche que de partis politiques de gauche.

Dans ces conditions, on voit mal comment Myriam GRANAT, conseillère municipale d’opposition (depuis 2014), qui dans ce casting sera la seule candidate de droite – et elle le revendique haut et fort – ne pourrait pas s’emparer de la mairie. En tout cas, cette orthophoniste-neuropsychologue de formation, devrait avoir un boulevard devant elle grâce à une gauche « toute désunie pour Le Boulou » !

A suivre.