« Restaurant Bô Chelli : Le préfet demande au Tribunal administratif l’annulation de tous les marchés publics ! »

Sous ce titre, le groupe des élus d’Opposition Le Citoyen Barcarésien communique :

« L’incroyable affaire du restaurant BÔ Chelli acheté, réhabilité et équipé par la Commune pour plus d’un million d’euros fait à nouveau parler de lui.

Non par la qualité des plats qui y sont servis puisque le restaurant est déjà fermé, mais à cause des nombreuses irrégularités qui entachent toute la procédure d’attribution des marchés publics.

Irrégularités, qui dès le mois de juillet 2013, n’avaient pas échappé à la vigilance du préfet des Pyrénées-Orientales, René Bidal, et du contrôle de la légalité.

Aujourd’hui la préfecture va plus loin et le coup de poker menteur d’Alain Ferrand qui consiste à faire croire que tout est régulier dans sa gestion communale vient de faire pschitt !

Pourquoi ? Tout simplement parce que « le contrôle de légalité exercé sur l’opération de travaux d’aménagement du restaurant BÔ Chelli, sis place de la Martinique au Barcarès a fait l’objet d’un déféré préfectoral tendant à demander l’annulation de l’ensemble des marchés enregistrés auprès du Tribunal administratif de Montpellier » (extrait du courrier de Monsieur le Préfet en date du 27 décembre 2013).

Depuis janvier 2013, Monsieur le Préfet a transmis 11 lettres d’observations au maire du Barcarès pour que les actes irréguliers qu’il avait pris soient retirés.

Mais le naturel revient vite au galop. Alain Ferrand et sa majorité ont fait un nouvel écart au droit au point que le Préfet des Pyrénées Orientales a saisi, une fois de plus, le juge administratif pour un marché afférent au festival Electrobeach.

Cette affaire est en attente de décision. 

Ces nouvelles dérives montrent que tout ce que touche Alain Ferrand et sa majorité devient flou, trouble, opaque… ».