« L’Ecoute », bulletin d’information municipale de janvier/février 2015,  est arrivée dans les boîtes aux lettres. Nous ne ferons aucun commentaire sur cette « Pravda » municipale financée par les contribuables Barcarésiens, à l’exception de la censure qui y règne.

En effet, alors que le règlement intérieur du Conseil municipal prévoit qu’un « espace est réservé à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale », nous constatons que la tribune des élus du Citoyen Barcarésien (envoyée dès le 25 novembre 2014) a été une fois de plus, purement et simplement censurée!

Rappelons que le Tribunal administratif de Montpellier dans sa décision en date du 2 juillet 2013 estimait qu’il « ne fallait pas se laisser abuser par les arguments du maire du Barcarès et que le refus implicite d’octroyer aux élus du Citoyen Barcarésien un espace de libre expression est une violation de la loi et une atteinte à la liberté d’expression ».

Malgré cette première condamnation, Alain Ferrand et sa majorité persistent à censurer et interdire toute tribune libre aux élus minoritaires.

Le 11 janvier dernier, la France se mobilisait pour défendre un droit fondamental : la liberté d’expression. Comble de l’hypocrisie politique,  Alain Ferrand défilait visage grave, accompagné de sa majorité, avec la pancarte « Je suis Charlie ». Mais pour le Maire du Barcarès et son équipe la liberté d’expression doit s’exprimer ailleurs que sur le bulletin municipal.

Puisque la majorité en place censure ce droit fondamental qu’est la liberté d’expression sur le bulletin municipal, nous avons saisi la justice pour, qu’une fois de plus, elle rappelle le droit à ces élus qui aiment à se définir comme des Républicains.

 

 

Yvan NAYA-DUBOIS                                Sabine MULLER

      Conseiller municipal                          Conseillère municipale

Enfin !

Le Tribunal administratif de Montpellier dans sa décision du 2 juillet 2013 a ordonné au Maire de respecter un des droits de l’opposition : la liberté d’expression.  Le Rapporteur Général dans ses conclusions soulevant que « Le refus implicite d’octroyer aux élus du Citoyen Barcarésien un espace de libre expression est une violation de la loi et une atteinte à la liberté d’expression ». Il aura donc fallu se battre pour que ce droit soit enfin octroyé à tous les conseillers municipaux n’appartenant pas à la majorité municipale.

Dette communale : elle court, elle court. Pourquoi ?

Rappelons quelques chiffres de notre commune.
2008: emprunt 2.000.000 € – Montant de la dette: 18.821.000
2009: emprunt 2.300.00 € – Montant de la dette: 20.250.000
2010: emprunt 700.000 € – Montant de la dette: 20.110.000
2011: emprunt 5.499.000 € – Montant de la dette : 24.620.000
2012: emprunt 3.532.000 € – Montant de la dette: 26.782.000

2013: emprunt de 2.300.000 € + 1.000.000 € de ligne de trésorerie – Montant de la dette : 30.082.000 €.

En 2013 le montant de l’annuité à rembourser était de 2.650.000 €. L’emprunt de 2.300.000 € a permis de rembourser en partie l’annuité ramenant la dette à 27.782.000 €.

Aujourd’hui le poids croissant des emprunts obère la capacité de financement de la commune. « Dépenser moins pour dépenser mieux » tel est le credo de la majorité municipale, d’où notre question : Pourquoi un tel endettement et où sont les équipements structurants ?

Yvan Naya-Dubois, Sabine Muller, Véronique Pastoureau

Conseillers municipaux