Lucien BAILLETTE, président du Collectif d’Union pour la Nouvelle RN116 Sécurisée – DUP 2008 – et Président de l’APHEM, communique.

 

La « députée de la Nation » et sa perte de mémoire ou la politique et la réalité de la vie démocratique.

Madame la députée Laurence GAYTE semble ennuyée de ne pas se rappeler de nous avoir reçus le vendredi 10 novembre à 16 heures (*) au sujet de la RN116 à deux fois deux voies sécurisées entre Ille sur Têt et Prades. Que Madame la députée ne se formalise pas, les trois personnes qui étaient dans son bureau à la date précisée ne lui tiendront aucune rigueur sur son oubli.

 

En ce qui nous concerne nous avons volontairement enlevé de nos mémoires la très pénible entrevue avec madame Laurence GAYTE. Par son écoute grossièrement distraite pendant nos exposés, elle a refusé d’entendre et de comprendre, par le peu d’attention dont elle a fait preuve lors de cette entrevue, certainement par un pré-formatage suspect, tout ce que nous lui disions. C’est peut être pour cela qu’elle a oublié la tenue de notre réunion dans ses propres locaux.

 

Sa surprenante faiblesse mémorielle de cet entretien entraine cependant une plus profonde réflexion.

 

C’est au fur et à mesure du temps que l’électeur lambda a la possibilité de savoir si le choix qu’il a exprimé lors de son vote pour l’élection d’un, d’une députée, est conforme à ses espérances. Souvent c’est le cas, et l’électeur se réjouit à juste titre pendant cinq ans de son choix judicieux. Mais parfois, erreur de casting possible, c’est sur un mauvais représentant qu’il a porté, par méconnaissance ou manque de perspicacité, sa délégation de mandat par vote interposé.

Aujourd’hui, dans notre département nous connaissons ce cas de figure. Heureusement pour nous, ces cas sont très minoritaires. Mais ils existent.

 

En six mois de mandat de « l’Elue de la Nation », ce sont ses propres mots sans prétentions comme on peut le constater, apporte la preuve de faiblesses préjudiciables en matière de compétences en politique, de la reconnaissance élective de ces prédécesseurs ou maires de communes.

 

Le jour venu elle sera, nous le souhaitons pour l’intérêt collectif, renvoyée poliment et démocratiquement de son ex-mandat quinquennal de députée et ré-aiguillée vers Saint-Estève pour contempler les pins de cette belle ville et constater si ces arbres ont toujours des pignes pendues à leurs branches aiguillées. Plus que quatre ans et six mois avant que les électeurs s’expriment à nouveaux pour élire leurs représentants à l’Assemblée Nationale ! En attendant, dans un élan de solidarité avec ceux qui ont été fourvoyés lors du choix de juin 2017, nous compatissons à leurs côtés. Mais le temps passe vite. Celles et ceux qui ont vécu, cette année, la désillusion d’une réélection refusée, peuvent en témoigner ! ».

 

(*) Il nous a été demandé par l’attaché parlementaire de l’Elue, lors de la convenance du RDV, de conserver, de façon très confidentielle, l’adresse précise du lieu de la rencontre. Nous respectons cette demande.