Et voilà. Une fois de plus, les salariés du privé, les petits travailleurs indépendants, s’apprêtent à être les dindons de la farce laquelle, pour l’occasion, a pour nom « coronavirus ».

Explication. Ou plutôt : tentative d’explication.

Dans la fonction publique (Etat, Collectivités locales et territoriales…), les salariés mis en chômage partiel depuis le début de la pandémie liée au coronavirus toucheront 100% de leurs indemnités.

Dans le « privé », les salariés auxquels on a imposé le même chômage partiel, par principe de précaution et confinement afin de lutter contre la propagation du fléau, recevront eux « seulement » l’équivalent de 84% de leur salaire net ; seuls les « smicards » auront droit à 100% (encore heureux !).

Cherchez l’erreur.

Au fait, qu’en pensent nos élus politiques et économiques bienpensants, qu’en pensent les syndicats d’ouvriers ?…