Par Sébastien Ménard, Délégué Jeunes de Debout les P-O

 

« Ce vendredi 28 et samedi 29 août, Debout la France organisait son Université de Rentrée, à Yerres, dans le département de l’Essonne. Une université exceptionnelle à plusieurs titres.


Tout d’abord par le nombre de personnes présentes, un millier environ sur l’ensemble du week-end, ce qui avait obligé notre mouvement à changer de salle au dernier moment en prévision de cette affluence record.


Ensuite, par la présence remarquée et remarquable de plusieurs personnalités politiques. Celles de Jean-Pierre Chevènement sur la tribune bien sûr, mais aussi de Charles Beigbeder au premier rang dans la salle. Ces personnalités démontrent l’esprit de rassemblement qui caractérise notre mouvement, celui des patriotes modérés, autour d’un beau projet pour la France, alors que dans le même temps, écolos, frontistes, socialistes et soi-disant républicains se déchirent, excluent ou font scissions. Quelque chose est en train de naitre : le gaullisme social démontre qu’il est la solution pour redresser le pays.


Enfin, c’était également ce week-end que « Debout les Jeunes », les jeunes de DLF, élisait son nouveau président. Alexandre Loubet, ariégeois, a remporté cette élection (68%) après une belle campagne interne de 3 mois, sans coups bas, sans magouilles électorales. D’ailleurs, nous sommes disponibles pour former les « Jeunes Républicains » qui ont, semble-t-il, une méthode bien particulière pour leur propre élection.


Bien sûr, Damien Lempereur, notre tête de liste pour les régionales de décembre prochain en Languedoc-Roussillon & Midi-Pyrénées, était présent lors de cette université de rentrée et sera de nouveau sur le terrain dès la semaine prochaine pour offrir aux électeurs une offre politique différente, « ni système, ni extrêmes ».

Debout les P-O sera également sur le terrain pour permettre aux catalans d’avoir des élus combatifs qui défendront réellement notre Pays Catalan face à des carpettes locales qui ont tous abandonnés (RN116, capitale régionale, université, économie, …) et qui sont plus préoccupés par leurs places sur les listes et au sein du futur bureau régional (Loi Alary, copinage…) ».