Lors de la présentation des voeux de la fédération UMP des Pyrénées-Orientales aux militants et sympathisants, hier soir, à Canet-en-Roussillon, François Lietta, responsable départemental des Jeunes Populaires’66, dans son discours a insisté notamment sur :

« Je souhaite débuter mon intervention en vous souhaitant une très bonne année 2014. Cela fait partie de l’usage et de nos traditions, mais mes voeux sont les plus sincères pour vous toutes et vous tous qui formez la fédération UMP des Pyrénées-Orientales. Vous souhaiter une excellente année, car je sais combien chacune et chacun d’entre vous souffrent de voir que le Parti Socialiste détienne tous les pouvoirs de notre République.

En 2013, les Jeunes Populaires ont poursuivi les actions de militantisme, nous avons été réactifs face à l’actualité via de nombreuses réactions et prises de positions face à la politique locale et nationale.

Nous avons également souhaité innover en organisant un débat entre les principaux mouvements jeunes du département. Il aura été l’occasion de confronter nos points de vue, d’échanger et de débattre pour avant tout donner notre vision de la France qui s’avère bien différente.

2014 est une année électorale. Pour la première fois depuis 2012, le peuple de France va pouvoir s’exprimer dans les urnes et mettre un terme, si il le souhaite, au plein pouvoir socialiste.

C’est pourquoi les Jeunes Populaires des Pyrénées-Orientales ont toujours émis le souhait de s’engager aux côtés des candidats de l’UMP pour les élections municipales (…).

En faisant confiance aux Jeunes Populaires, vous avez fait le choix de former une nouvelle génération qui souhaite s’engager pour notre famille politique et votre commune.

Cette formation est indispensable pour préparer le renouvellement qui devra se faire avec les années qui vont s’écouler. Il est important que notre famille politique se prépare à ce renouvellement et prépare de nouvelles têtes qui pourront dans six, douze ou dix-huit ans vous remplacer avec toutes les compétences nécessaires.

Je dirige les Jeunes Populaires des Pyrénées Orientales depuis octobre 2009 et depuis 4 ans et demi j’ai énormément appris de cette fonction. J’ai fait des rencontres formidables, j’ai vécu des campagnes électorales intenses, j’ai été formé par mes aînés et j’ai découvert un univers qui me semblait inaccessible et mystérieux lorsqu’on n’a aucun contact ou aucun proche qui fait de la politique. Désormais j’y suis plus à l’aise et j’y fais mon chemin petit à petit. Mais aujourd’hui à presque 30 ans, je me dois statutairement d’envisager de passer la main à un nouveau ou une nouvelle responsable départementale des Jeunes Populaires.

C’est ce que je ferai en quittant mes fonctions au cours du quatrième trimestre. Je laisserai alors une fédération des Jeunes Populaires dynamique à laquelle j’ai tenté d’apporter ma touche personnelle et ma contribution ,comme l’ont fait mes prédécesseurs et comme le fera mon successeur. Je veux lui souhaiter de poursuivre ce que j’aurai réussi, de corriger là ou j’ai échoué et de pouvoir porter toujours plus loin les Jeunes Populaires.

Je continuerai de m’engager comme je l’ai fait jusqu’à présent car, comme vous, j’aspire à mettre un terme au plein pouvoir socialiste. Nous devons continuer de démontrer que l’avenir de la jeunesse passe par une politique ambitieuse qui est portée par notre famille politique.

La réalité est qu’aujourd’hui de nombreux jeunes ont rejoint l’UMP pour participer et mettre un terme à la politique destructrice du gouvernement.

Destructrice car elle contraint, face à un taux de chômage le plus important de France, de nombreux jeunes à quitter notre département, notre région pour d’autres régions ou même à quitter le pays.

Destructrice, car elle pousse de nombreux jeunes dans l’assistanat et dans la spirale infernale de la paupérisation.

Destructrice, car la relance économique semble improbable alors même que les impôts augmentent et que les entreprises débauchent plus qu’elles n’embauchent.

Vous le voyez, cette politique néfaste nous devons y mettre un terme et les Jeunes Populaires s’engagent à participer à la chute de ce régime socialiste. Telle est notre ambition, tout en participant petit à petit à la réalisation d’un projet alternatif crédible et acceptée de toutes et de tous.

Pour terminer, Marie Thérèse (NDLR., s’adressant à Marie-Thérèse Sanchez-Schmid, élue de la Ville de Perpignan et députée européenne), je veux te dire que les Jeunes Populaires te souhaitent de te retrouver en bonne place pour les prochaines échéances. Nous savons que tu n’as pas démérité au cours de ces années, et nous avons tant appris de l’Europe grâce à toi.

La France ne peut être crédible et entendue en Europe que si on s’accorde à considérer le mandat de parlementaire européen comme un mandat à part entière et non comme une salle d’attente vers un autre mandat ou un placard doré. Marie Thérèse nous sommes avec toi pour t’aider et t’accompagner (…) ».