Communiqué de presse.
« Justice pour tous ! 

Alors que Monsieur Alexandre BENALLA, au cœur d’un scandale d’État, et dont les agissements constituent « un trouble » très sérieux à l’ordre public, est toujours laissé libre par la Justice, les Gilets Jaunes subissent une répression policière et judiciaire sans précédent.
Hormis les violences et dégradations volontaires, naturellement condamnables, on assiste à l’utilisation de qualifications pénales aux contours flous et arbitraires dans le seul but de faire condamner des Gilets jaunes et discréditer les vraies raisons de la contestation sociale et démocratique. Il s’agit d’une « justice politique » et non républicaine.
Et ce n’est pas tout : des arrestations et des gardes à vue « préventives » sont pratiquées un peu partout en tous lieux, au mépris des principes élémentaires de nos libertés individuelles pour « prévenir toute atteinte à l’ordre public » nous dit on !
Mais qui porte ainsi le plus atteinte à l’ordre républicain ?
Celui qui se procure des passeports en veux tu en voilà, frappe des manifestants, ment lors de ses auditions devant le Sénat ? Ou celui, lors d’une manifestation, qui invective un CRS, porte dans son sac des lunettes de protection anti lacrymo ou celui qui stationne sur un rond point ? Et que dire de ceux qui sont poursuivis pour organisation illégale d’une manifestation ou pire appel à manifester ? À partir de combien de personnes présentes peut-on estimer qu’il y a manifestation sur la voie publique ? Tout regroupement ou attroupement constitue ainsi « a priori » une menace sérieuse à la sécurité et l’ordre public et fait de chacun un potentiel suspect !
En « Macronie » tout cela est hélas bien plus grave pour l’ordre public que les atteintes à la République que Monsieur BENALLA a, semble-t-il, perpétrées avec les moyens (et la complicité ?) de l’État ! Mais, lui, est toujours en liberté…
Justice pour tous : il y a urgence« .

Pour « En Commun 66 », François Allaigre, trésorier
fal66330@gmail.com